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Le deuil

Le deuil

Nous y avons tous fait face, nous y ferons tous face et nous nous relèverons tous de ces étapes qui font aussi partie de la vie. Le deuil de nos défunts, c’est un processus que nous ne devrions pas ignorer, ne devrions pas prendre à la légère et sur lequel nous devons accorder tout notre amour pour guérir sainement. J’aurai une pensée spécialement pour toi en écrivant cela, au détour de ce calendrier, cette date me saute au visage, demain aurait été un grand jour, un jour de sourire, un jour d’amour, un jour de fête, un jour d’échanges simplement. Tu manques à ma vie ! Ces personnes qui partiront toujours trop tôt et qui laisse un vide en nous. Je n’ai pas de recette miracle, je n’ai pas de baguettes magiques. Après ces quelques années il arrive encore que cette douleur me transperce et d’autres jours ce sont simplement des sourires du coeur qui m’imprègnent totalement parce que je croise ta photo. Le deuil se fait en étapes, la colère, la révolte, la tristesse puis le temps passe et les émotions passent avec lui, se font moins vivre, se font moins sentir. On guérit doucement. Au moment ou cela nous arrive nous sommes, je pense, tous persuadé que cette douleur ne se taira jamais, que notre coeur fait tellement mal qu’il sera impossible que cela s’atténue, mais pourtant la vie fait son bonhomme de chemin et puis on se rend compte qu’on a oublié une date, on est quelques jours plus loin et on a zappé cette date qui était pourtant si importante, et on culpabilise, mais non ! Il ne faut pas culpabiliser, nous n’oublierons jamais cette personne, elle fera toujours partie de nous, en nous, on aura toujours une parole pour elle dans l’une ou l’autre conversation, on aura toujours un sourire et un clin d’œil échangé avec ces personnes qui la connaissait également. Oublier une date veut simplement dire qu’on continue de guérir et c’est très bien. Il y a ces phrases bateaux que nous ne voulons pas entendre au départ du style “elle/il n’aurait pas voulu que tu pleures ainsi son départ”. Oui mais les émotions sont parfois si fortes qu’on ne peut pas faire autrement qu’hurler à la vie, qu’elle vient de nous enlever une personne tellement précieuse et que ça fait mal, ça fait mal à en pleurer, ça fait mal à en hurler et ces jours là ça fait mal à en crever! Mais ces phrases bateaux n’ont pas totalement tort… Les sentiments que nous partagions de leurs vivants perdurent en nous, et ces personnes ne voulait pas nous voir pleurer ni avant ni après. Elles n’auraient pas voulu que nous fassions des mausolées et des cérémonies de dépressions en leurs hommages. Je pense que le simple faite de continuer à les faire vivre avec nous est le plus cadeau qu’on peut offrir.   Tu restes dans mes valeurs, tu restes dans mon courage, tu restes dans ma détermination, tu restes celle que je veux rendre fière! Je ris de mes faux pas en t’imaginant me remettre en place et me relève en t’imaginant, de cette même façon, me dire de ne rien lâcher. Nous gardons chaque moment heureux et même les moins heureux, nous gardons chaque instant de nos histoires, ils sont tous ancrés dans nos souvenirs. Et y penser, se rappeler, refaire vivre c’est dire je t’aime, je me souviens de ça, je me souviens de toi, je me souviens de moi et je me souviens que cet instant était.. “vivant”. Et cet instant revit à nouveau avec nous. Et c’est ça ne pas oublier selon moi. Continuer de vivre avec les enseignements qui nous sont bénéfiques, avec les leçons et les bons moments. Avec le coeur tantôt lourd, tantôt léger parce que nous sommes des êtres humains et que nous vivons nos émotions. Et c’est très bien ! Les étapes se succèdent, la vie fait son travail, l’acceptation est en place et il ne nous reste plus qu’a sourire en pensant à eux. Si on ressent tout ça, c’est que l’amour y était, l’amour y est toujours et l’amour restera. J’ai crevé de douleurs, je t’en ai voulu, je m’en suis voulue, j’en ai voulu à la vie. J’ai voulu que tu revienne parce que j’avais plein de choses à te dire, plein de choses à vivre et j’avais besoin de toi pour me guider. Mais je n’ai pas eu le choix que de te laisser partir, j’ai pleuré, j’ai pleuré souvent, j’ai continué à vivre en te parlant et en espérant des gestes de ta part. Que tu me dises que j’étais sur le bon chemin, mais je suis tombée, plein de fois, je me suis relevée et j’ai pleuré, je t’en ai voulu, je m’en suis voulue, j’en ai voulu à la vie. Et puis j’ai appris à faire sans toi mais à faire selon toi, tes apprentissages, tes conseils j’en ai fait mon livre de chemin et depuis je tombe encore mais je relève en souriant, en pensant à toi et en t’aimant. J’ai accepté, j’ai pardonné, j’ai grandis et j’ai appris. Tu es à vie sur moi, à vie en moi et je vais tracer mon chemin avec toi, là quelque part, parce que je continue de vouloir que tu restes fière de moi. Je t’aime ! Courage à vous qui l’avez vécu, qui le vivent et …il y a de grandes chances qu’on le vivent encore et ce cheminement recommencera mais j’espère un peu plus facilement, rapidement ou de façon plus lucide. Je ne sais pas, mais quoi que la vie décide, ils seront là en nous, avec nous pour traverser tout ça… On n’oublie pas ! Le deuil, je crois que c’est ça…

Devenir soi

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« Dans un monde aujourd’hui insupportable et qui, bientôt, le sera bien plus encore, il est temps pour chacun de se prendre en main, sans attendre indéfiniment des solutions miraculeuses. Il ne s’agit pas de résistance, ni de résilience. Mais de devenir soi.  

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L’acceptation

L’acceptation

J’ai lu des chapitres entier sur le sujet et je finissais à chaque fois de la même façon… oui oui c’est très vrai tout ce qui est écrit dès demain je commence, j’accepte tout ce qui m’arrive. Ha ha! Ça c’est bien un domaine que je trouve pas si simple que ça. Alors quand des choses positives se passent, acceptes… FACILE ! D’office parce que tu as aussi lu le chapitre sur prends tout le bien que la vie t’offre au quotidien. Donc ça c’est fait, c’est en ordre, c’est une notion d’acquise. Quand des petits embarras se pointent ?! Ok, alors j’ai un petit soucis, il va donc falloir le relativiser, quelles sont les solutions ? Quelles sont les échéances ? Est ce que je peux changer quelque chose tout de suite ? Est ce que ma vie est en jeu ? Est ce que quelque chose de grave peut en découler ? Oui-Non-Non… Super !!!!! J’ai relativisé le petit problème avec les théories que j’ai lu dans mes multiples bouquins, ils avaient raison, je me sens comme le maître… du monde ! Enfin de ma vie… Bon ok de la journée déjà mais le maître quand même ? Mais avec les grands choses de ta vie, celles qui débarquent par surprises, celles auxquelles tu t’attendais pas, celles auxquelles tu t’attendais mais que tu ne voulais pas regarder, celles qui t’arrachent les tripes comme lorsqu’on t’enlevait un pansement quand t’étais gamin. Je suis sûre que tu identifie bien de quoi je parle en ce moment… En générale elles touchent la santé, la vie d’un proche, la tienne, un incendie, une catastrophe bref un truc devant lequel les chapitres que tu as lu sur l’acceptation des événements de la vie deviennent du gros “bullshit”… Et bien ces événements on est sensé, on devrait, il faudrait, le mieux serait… de les gérer de la même façon en effet… Est ce que j’ai une solution immédiate ? Est ce que je peux changer quelque chose ? Est ce que….. Je sais que me morfondre trois jours ne changera rien, je le sais que trop bien mais en même temps dans l’autre chapitre ils disaient vis tes émotions… alors non nous morfondre trois jours, pleurer 5h de suite ou pester sur les fleurs qui poussent pendant que t es malheureux comme une pierre ne changera clairement rien mais si ça peut te faire du bien n’hésite pas! Le tout est de ne pas rester dedans. Quand tu auras tellement pester sur la pauvre fleur qu’elle en aura fané, va parler de ça à un ami, un membre de ta famille ou une épaule quelconque sur laquelle tu es en confiance. Et je précise qu’il ne faut pas parler de la fleur mais de ton problème. A ce moment là, ne choisis pas la fuite. Libère toi, décharge toi, ça fera mal mais ça fera du bien après coup. Tout ça pour dire… L’acceptation c’ est pas toujours évident dans la vie mais c’est vraiment notre seule solution pour aller de l’avant. Ne pas regarder les choses telles qu’elles sont, ne pas vouloir admettre ce qui se passe, c’est se coller des énormes blocs de bétons aux pieds jusqu’à un jour ne plus savoir avancer. Quelque que soit l’événement, peu importe sa taille, ses répercussions dans ta vie, au moment où il arrive commence le travail d’acceptation parce que c’est comme ça… pour être heureux après l’orage.

Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice : cinq blessures fondamentales à l’origine de nos maux qu’ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise Bourbeau, grâce à une description très détaillée de ces blessures, nous mène vers la voie de la guérison. Car de la compréhension de ces mécanismes dépend le véritable épanouissement, celui qui nous conduit à être enfin nous-même. Un guide simple et pratique pour transformer tous nos petits problèmes quotidiens en tremplin pour grandir.

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