Je suis écolo mais

Published by Syl on

Lorsque nous mettons des nouvelles habitudes cela demande du temps, de l’énergie et une certaine communication avec soi-même.

Que ce soit au niveau alimentaire, recyclage, produit de beauté ou produits d’entretien, les démarches sont multiples pour aider notre chère planète. C’est plein de bonne volonté qu’on se met à l’action. Mais saviez vous qu’il faut 3 mois avant une qu’une nouvelle habitude devienne vraiment une habitude. 3 mois de rigueur, quand on arrête de fumer et qu’on se remet à fumer pendant trois jours puis qu’on arrête de nouveau le compteur est logiquement remis à zéro. C’est pareil pour les mécanismes d’habitudes dans notre cerveau. 

Donc quand on se décide à recycler nos déchets et que pendant une semaine, on ne fait pas l’effort de trier les papiers des déchets organiques, il va falloir s’habituer à nouveau la semaine d’après à faire le tri. Mais le principal dans tout ça est de ne pas culpabiliser. Ce n’est pas grave ! 

Ce n’est pas grave d’avoir acheté une boîte de capsules chez Georges alors qu’on avait décidé de moudre son café jusqu’à la fin de nos jours. 
Ce n’est pas grave d’avoir déposé une poubelle non triée la semaine passée alors que ça fait un moment qu’on trie nos déchets. 
Ce n’est pas grave d’avoir pris une douche de 20 minutes pour se détendre alors qu’on fait tout pour faire des économies d’eau. 

Et peu importe les raisons, peu importe les belles habitudes que nous avons mit en place. Ne culpabilisez pas de faire des pas à côtés. Pour le bien-être de la terre le plus important est que tout le monde fasse des petites actions, il n’est pas utile de faire des personnes contraintes d’être parfaite pour finalement ne plus faire les actes avec son cœur. 

Et c’est des pages comme celle de “Je suis écolo, mais” qui vous aident à relativiser de ne pas agir de façon parfaite, parce que nous sommes juste des êtres humains. 
Oui la situation à besoin que l’on change, mais pas qu’on s’inflige des tortures mentales. 


Merci à “Je suis écolo, mais” de nous rappeler que “ce n’est pas grave !