Le sucre est-il une drogue dure ?

Published by Syl on

Vous aviez lu l’écrit concernant mon combat avec le sucre ? En voici la suite qui j’espère sera la fin ! 

Brièvement… 

Depuis décembre, les fêtes, j’ai été prise de migraines intenses. Incapable de pouvoir faire quoi que ce soit.

Les maux de tête violents, les nausées, la sensation infecte d’avoir bu le verre de trop. Mais ayant une consommation d’alcool raisonnée, je savais bien que ça n’étais pas ça. J’ai donc facilement accusé le vin que je buvais, même un verre. Et j’ai donc arrêté d’en consommer. 

Un autre repas, je prends avec plaisir une coupe de Cava. Ce n’est pas du vin ça le fera. Et bien non, rebelote, en pire, malade comme un chien, soirée finie à 21 h et c’est partit pour 24 h minimum de migraine. 

Ok je ne supporte plus l’alcool, ce n’est pas grave, on me conseille de boire de l’alcool sans sulfite, mais vu les douleurs que je viens de vivre, je ne prendrais même pas le risque. 

Une autre fête s’en suit et je ne toucherai pas une goutte d’alcool. Et paf ! Abominable migraine, 48 h, nausées, le casque de jour comme de nuit. Et on analyse… 

Je n’ai rien bu, mais j’ai mangé sucré. Et à telle fête ? Y avait du gâteau, et là ? Y avait le gâteau et le tiramisu. Ok…. Ce n’était pas l’alcool, enfin pas tout à fait, vu qu’il est sucré aussi. Mais le coupable est réellement le sucre. 

On est donc au troisième sevrage en moins d’un an. Et j’espère que cette fois, ce sera le dernier. Et ce sevrage sera plus horrible que les autres. Mon corps doit comprendre que c’est la fin, la vraie séparation. 

Maux de tête h 24 pendant plus d’une semaine, humeur infecte, vertige, tremblements, insomnies. La première semaine est horrible, les symptômes se réduisent la deuxième semaine et ils disparaissent presque la troisième semaine. 

Je vivrais tout ça plus ou moins facilement, parce que peu importe ce que je ressentirai, je sais que c’est le corps qui se rebelle et que c’est l’étape obligatoire vers un mieux. 

Mais je pense qu’il fallait le vivre trois fois pour en arriver à cette acceptation. 

Aujourd’hui, j’en suis à 5 semaines. Passer dans les rayons à risque ne me fait rien si ce n’est du dégoût, je ne cherche pas à le fuir, mais plutôt admettre que ma vie est mieux sans ce mauvais sucre. 

Il y en a partout, j’en ai conscience, mais j’ai gardé que les bons que le corps à besoin malgré tout. 

J’ai encore quelques maux de tête, je ferme quand même une porte que j’ai largement laisser ouverte pendant 36 ans, mais je suis convaincue que ça va aller de mieux en mieux. 

Je vous laisse avec cette petite interview qui est intéressante et je vous à dis à vendredi avec un témoignage de quelqu’un d’autres dans ce sujet. 

Prenez soin de vous et de votre santé !