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La pire drogue qui existe sur terre !

La pire drogue qui existe sur terre !

    Cet écrit se révélera plus être un témoignage. Je vais parler d’addiction, de drogue en vente libre. De décrochage, de rechute. D’amour à l’égard de la drogue et de souffrances liées à cette relation qui durent étroitement depuis bien trop longtemps.  Je suis consommatrice et accro depuis des décennies. J’en prends par kilos et sous toutes ses formes. Entre les doses qui sont naturellement dans tout, j’en rajoute encore et encore là ou je peux. En cas de crise, c’est souvent et principalement le soir, quand je suis seule et que personne ne voit les quantités que je peux absorber. En général, ce qui entre dans le placard, n’y reste pas très longtemps. Les dates de péremption sur les paquets n’ont toujours été que des blagues pour moi, le décompte se fait en heure avant que je n’aie déchiré son contenu.  Je parle bien entendu du sucre !    Cette drogue en vente libre partout, sous votre nez tout le temps, peu importe le magasin que vous fréquentez, elle est étalée devant comme des montagnes de cocaïne ne demandant qu’à être ingérée. La grande différence est que vous pouvez vous offrir votre shoot pour seulement un euro. Et ça c’est le shoot gentil, le timide. Mais quand l’addiction existe, on est rarement timide, on va rallonger jusqu’à trois ou quatre euros par shoot.  Je suis une gourmande, j’adore les pâtisseries, les sucreries, le chocolat, les biscuits, le stupide nic-nac. Et je pourrais vous dresser une liste aussi longue que moi recto-verso. Je vis avec cette addiction depuis mon enfance. Je ne suis pas salée du tout, on pourrait retirer le sel de terre que ça ne m’affectera pas, mais ce satané sucre…    Je vous en ai parlé il y a quelques semaines, j’ai lu “décrocher du sucre !” C’est vraiment un super bouquin qui vous explique très simplement les ravages que le sucre fait sur votre organisme, vous fait tester votre taux d’addiction et vous donne une marche à suivre pour décrocher ! Il porte bien son titre. Je l’ai lu en juin. Nous sommes donc en novembre. C’est, je pense le quatrième décrochage que je tente. Ils disent bien dans le livre les 10 premiers jours sont les plus durs. Voici comment je vis tout ça…     Ma vie avec le sucre.   Je suis dans une consommation cyclique ou quotidienne, cela va dépendre des périodes et des situations. Mes émotions n’influent pas vraiment parce que je sauterai dessus que je sois hyper triste ou hyper heureuse. En colère ou en joie, je mangerai du sucre, c’est juste la vitesse de consommation qui sera différente. En colère, je vais le déchiqueter, en joie, je prendrai plaisir à le manger.  Le souci réside dans les quantités absorbées et encore dans le vécu lié à la prise de shoot de sucre. Si je ne pouvais pas résister à manger un cookie par-ci par-là je n’écrirait pas cet article et je n’aurai probablement pas lu le livre non plus. Mes moments sucrés se font dans l’exagération. Si, au moment des courses, je ne mets déjà pas un frein-là, c’est terminé pour moi. Si je ne fais pas un choix forcé dans la version du shoot du jour, je suis clairement dans la merde. Parce que peu importe la quantité que je ramènerai à la maison, elle sera engloutie dans les heures qui suivront. D’abord timidement. Parce que cette fois, je gère ! Vous savez, l’effet de la mousse au chocolat. On la commence à coups de toutes petites cuillères pour la finir en deux grosses bouchées pleines. C’est la même chose à chaque fois. Je ne prends que deux morceaux de chocolat et je laisse la tablette dans l’armoire. Vu que je devrai me relever du canapé, ça me découragera. C’est cela, oui ! Avant la fin de la soirée, j’aurai mangé tout le sucre que j’aurai acheté. Et après ? Je vais donc passer par la phase rapide d’excitation pour finir dans un coma profond. J’aurai traversé le mal au ventre, la culpabilité, les remords, la prise de conscience, la multiple promesse envers moi-même pour en arriver à ce même résultat. La perte d’énergie constante, les sautes d’humeur régulière, maux de tête, maux de dents fatalement, maux de ventre estomac et intestins, crise de bouton sur le visage, démangeaisons. Ça, c’est la partie physique. Mentalement, comme je le disais, la culpabilité, les troubles émotionnels, la colère envers soi-même, la frustration, la privation, les tortures mentales pour ne pas céder et puis ensuite pour dédramatiser…  C’est en gros ce que je vis régulièrement, je n’ose pas dire quotidiennement, avec le sucre dans ma vie.  Au moment ou j’écris cet article. Je suis au jour 5 sans sucre pour la quatrième fois.  Ma vie sans sucre.  Au mois de juin, j’ai battu mon record avec la première tentative, je suis restée une quinzaine de jours sans en consommer. Il faut savoir que les sevrages radicaux comme ça, sont apparentés aux mauvaises façons de faire un régime, une trop grande privation fait tout reprendre rapidement en cas de rechute. Ce qui me sauve, c’est ma volonté de réellement vouloir instaurer une excellente hygiène de vie au quotidien. Sport, méditation, lecture, musique, bonne alimentation, bon sommeil, un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Je pense clairement que c’est ça qui me pousse à récidiver dans mes tentatives de sevrage au sucre. Ce n’est pas que je ne veux pas, c’est que c’est réellement difficile.  Au moment où je prends la décision, encore, d’arrêter. C’est que la dernière crise était trop exagérée et que j’en ai conscience. La semaine dernière donc, après analyse, je me rends bien compte que je ne suis plus maître de cette consommation et que j’ai besoin des shoots quotidien pour faire mes journées. Je prends donc la décision. Je sais clairement que je vais retrouver mon énergie, ma motivation, un bon rythme de sommeil, des humeurs stables. Tout ça, j’en ai clairement conscience, je l’ai déjà vécu. Les trois premiers jours ça va… J’essaie de ne pas y penser et de juste être fière de moi, quand je passe au magasin et que je n’achète aucune saloperie. Même, pas, de craquage, quand je vais chercher le pain à la boulangerie. C’est génial, tu es génial ! Jour 4… Ta bonne humeur à fait sa valise, elle a laissé place à l’humeur dent de scie. Tu sais d’où ça vient, tu ne te poses pas de question, mais t’essaie de passer au-dessus sans en faire une préoccupation. Sauf qu’une petite contrariété devient une énorme et nerveuse frustration. Le combat vers la pensée positive permanente est très, très compliqué. Heureusement, mes journées ne durent que 16 h et elles sont assez […]

Comment chaque euro devient une petite goutte?

Comment chaque euro devient une petite goutte?

  J’ai déjà abordé plusieurs fois le sujet de façon différente maintenant, je vais essayer d’entrer dedans tout en délicatesse.  Tout d’abord, qui suis-je? Dans les grandes lignes et selon le sujet de cet écrit. Je suis une ancienne acheteuse compulsive, une compensatrice par le bien matériel, une conservatrice, une amoureuse des possessions, une nécessiteuse de la nouveauté, une incapable du cochon tirelire. Je pense que tout ça résume globalement ce “moi” qui existait avant. Chaque centime gagné devait devenir un centime à dépenser. Chaque promotion était l’occasion du siècle. Et chaque occasion devait être saisie même en spéculant sur de l’argent que l’on a pas encore gagné. J’étais un de ces humains dans le gouffre, dans l’océan de la dépense et malheureuse malgré tout ça !      Un jour, j’ai eu cette période d’aisance matérielle, je faisais le tour de chez moi et j’avais absolument tout, et même tout en double. La technologie Hi-Tech, les meubles m’as tu vu que tu achètes pour faire plaisir aux yeux des invités et je ne comprenais pas comment je pouvais ressentir un tel vide à l’intérieur. J’en ai déduit à ce moment-là, que j’étais juste difficile et gâtée.  Quelqu’un a ensuite croisé mon chemin et a appuyé juste là ou il fallait. Juste pour faire éclater cette vérité. J’avais un souci avec les achats et une dépendance à la hauteur de mon revenu à la dépense.  Où est-ce que je veux en venir ?    J’ai planté le décor. Vous savez maintenant que je ne brasse pas du vent, j’ai connu les deux côtés du tableau.  Aujourd’hui, je fais attention aux frais de la maison, je ne réponds plus aux promotions, j’ai collé une anti-pub sur ma boîte aux lettres, j’ai tenté et adopté le mode de vie minimaliste, je ne conserve plus que ce que j’utilise. Je ne suis toujours pas le crésus vu que sur mon chemin, j’ai lancé Just1Regard, mais je dors sur mes deux oreilles, je n’ai plus de factures dissimulées, je ne suis entourée que des objets dont j’ai besoin et que j’aime. Je suis légère et heureuse.    Maintenant en étant honnête ce chemin n’est pas le plus facile. Mais quand j’ai la fièvre acheteuse qui me poursuit, j’ai trouvé une parade que je sais bien ne pas être à pratiquer. “Le remplissage de panier” Je perd 15 min de mon temps, je remplis un panier virtuel sur le site de mon choix et une fois que j’ai trouvé ce que je voulais je ferme la page et je suis calmée parce que j’ai été au-delà de la pulsion. Et je suis doublement gagnante pour le coup vu que je n’ai rien dépensé et cette satisfaction, d’avoir réussi à ne pas craquer est énorme !  C’est là que je me dis que chaque euro de ce panier virtuel est devenu une petite goutte. Depuis peu ces euros-là, j’apprends à les épargner. J’ai encore choisi un chemin du débutant en optant pour des comptes épargnes bloqués. Ce genre de compte ou si vous récupérez vos billes avant la date prévue vous êtes totalement perdant. C’est encore une victoire quand le versement se fait et que je vois ces quelques euros dormir pour mon avenir.  Une chose que j’ai bien apprise et retenue, c’est que les promotions dans votre hypermarché, ou aux soldes, black friday, cyber monday, etc. ce n’est que des attrapes euros. Vous finissez le plus souvent par acheter des produits dont vous n’aviez pas besoin. Des caprices, des futilités, mais surtout de l’argent perdu.  Bien souvent des achats comme ça ne vous font ressentir de la joie qu’au moment ou vous le déballer ensuite ça retombe comme un soufflé raté.  Une autre notion à assimiler, c’est la différence entre envie et besoin. Au moment ou vous, songer à acheter n’importe quoi, posez vous cette question toute simple. Est ce une envie ou un besoin ?  L’envie soulagée ne sera que de très courte durée en satisfaction, mais créera pourtant un trou financier. Finances que vous auriez pu investir dans “plus tard” ou dans un besoin réel et plus onéreux.  Tout ceci est un cheminement dans le temps, mais un apprentissage pour votre vie. Et clairement un confort au quotidien grandissant. Moins vous ferez de trous plus vous gagnerez en sérénité.  Je ne dis pas que tout ça est facile à mettre en place, ça demande de l’énergie et de la force de caractère. Savoir se remettre en place rapidement est important parce qu’aujourd’hui, la dépense n’est qu’a trois clics de souris. Et votre boite aux lettres n’a pas d’anti-spam aux factures.    Et si vous changiez votre façon de faire et d’envisager ? Une vie avec moins d’inquiétudes et plus de légèreté. Ce ne sont pas vos possessions qui vous rendent heureux, c’est l’équilibre que vous créez en vous-même.  Quand la fièvre acheteuse vous prends, demandez vous ce que vous cherchez à combler. Qu’est-ce qui vous manque réellement pour votre sentir bien avec vous-même ? Soyez honnête envers vous et écoutez vous avec grande attention. Toutes les réponses sont déjà en vous. C’est juste que jusque-là vous avez choisi de les atomiser avec du matériel, des biscuits ou la dernière marque de chocolat en rayon.    Construisez votre mental vers un équilibre serein et en accord avec vous-même. Vous aussi vous pouvez réaliser ce parcours-là ! Faites vous confiance ! Offrez-vous le meilleur de la vie, la santé, la joie, l’entourage positif et des loisirs sains pour votre corps et votre tête.  Prenez soin de vous ! Cela passe aussi par ces étapes-là. 

Au coeur de ma vie, mon ami Toltèque !

Au coeur de ma vie, mon ami Toltèque !

  Je l’ai découvert, il y a plus d’un an maintenant. J’ai dévoré son bouquin et installé ces 4 accords progressivement dans mon quotidien. Depuis que je les applique, ils ont vraiment changé ma vie. Ma tête et mon cœur me remercient chaque jour !  Voici les 4 accords tels que je les ai compris, les interprètes, les traduits et les appliques au quotidien.  1. Que ta parole soit impeccable !    Vous connaissez cette façon de penser qui dit “Écoutes comment ton interlocuteur parle des autres et tu sauras comme il parle de toi en ton absence” ou encore “Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse” et “Est ce que tu vas dire est vrai ? Intéressant ? Es tu sûr que cela ne fait pas du mal à quelqu’un ? Si un Non sort de ces questions, tais-toi !“. Ces petites phrases bien réelles, mixées dans un shaker, pourraient bien résumer le premier accord de Toltèque.  Que ta parole soit impeccable aussi bien envers les autres qu’envers toi-même. Je le dis souvent à mes proches… “Parle-toi bien !” On m’a toujours demandé quand j’étais petite d’être gentille avec mes camarades, mais je ne me souviens pas que l’on m’ai demandé de l’être avec moi-même pourtant je ne pense pas que ça coule de source. Il nous arrive clairement de mal nous parler, sans nous en rendre compte. Que ça aille du simple “Quelle conne, je suis” parce que je viens d’éclater une bouteille sur le sol en me tournant, ou d’un banal “je n’y arriverai pas”. Ces phrases anodines, si elles sont souvent répétées deviennent vérité dans notre inconscient. Je me remets souvent en question pour mon bien-être psychologique et ça marche ! L’image que j’ai de moi a changé et ma confiance a grandit. J’essaie de balayer les mots négatifs de mon langage pour mon plus grand bien.  Concernant les autres, le but est de leur offrir le même traitement que l’on s’offre à nous-mêmes. Je ne vous dis pas que dans un moment de colère je ne vocifère plus sur les gens, mais soi c’est de la vocifération remplie d’amour que je rattraperai avec de la bienveillance, soit c’est un simple moment de colère que je me pardonne en réévaluant mes propos.  La méchanceté n’a jamais rien apporté de bon à personne. Et je suis convaincue que cela ne changera pas. Le fait de mettre cet accord en place dans votre quotidien vous rendra plus serein, plus calme et vous permettra de nourrir la bienveillance et l’amour pour les autres personnes qui vous entourent, pour vous-mêmes et pour les situations que vous rencontrerez.  Mettez de l’amour dans ce que vous dites ou simplement … Taisez-vous !  2. N’en fait jamais une affaire personnelle.    Chacun de nous à sa réalité, sa façon de voir les choses, sa façon de les interpréter. Et la magie dans ce deuxième accord, c’est de ne pas chercher à traduire ceux des autres.  Quelqu’un vient de vous agresser verbalement et gratuitement ? Ne le prenez pas pour vous. Une furie vient d’entrer dans la pièce et renverse une chaise par rage ? Ne le prenez pas pour vous, même si vous n’êtes que deux dans cette pièce. Les paroles et les actes de l’autre lui appartiennent, vous ne devez pas les déposer sur vos jolies petites épaules. C’est sa réalité, c’est l’image qu’il a de vous et cette image lui appartient. Chercher à se défendre de tout ça, c’est donner la parole à votre “égocentrisme” et c’est souvent voué à l’échec vu que l’autre est persuadé de ce qu’il dit, vit ou pense.  C’est pareil pour les situations, ne pensez pas que tout ce qui vous arrive au quotidien est forcément la cause et la conséquence de vos actes. Pour votre cœur et vos nerfs. Lâchez prise ! Nous n’avons pas le contrôle sur tout et tous, heureusement !  Lorsque des événements comme ça surgissent, mon seul conseil est de sortir de la scène. Ne surenchérissez pas avec colère, tristesse ou autre sentiment négatif parce que cela ne ferait qu’envenimer les choses. Laissez au contraire s’étouffer tout ça, le calme reviendra tout seul. Acceptez que les autres fassent et pensent ce qu’ils veulent, de même que les autres devraient l’accepter de vous aussi.  3. Ne fait aucune supposition.   Une amie m’a récemment partagé, “où il y a doute, il n’y a plus de doutes” j’aime bien cette façon de voir qui permet de ne pas se saccager le cerveau inutilement. Cette ritournelle-ci, ajoutée au troisième accord de Toltèque, construit un bon bagage et un excellent anti-douleur pour vos migraines. Arrêtez de vous prendre la tête avec des suppositions !  Peu importe ce qui arrive dans votre vie, n’essayez pas de penser à la place de l’autre, ne perdez pas votre temps à imaginer ce qu’il pourrait répondre à ça ou ça. Si vous doutez de quelque chose, si vous vous demandez quelque chose par rapport à quelqu’un ou une situation. Demandez !  C’est aussi simple que ça. Parlez, exprimez vous. Comme on dit, la pire réponse que vous aurez, c’est un oui ou un non. Ne passez pas des heures à envisager quoi que ce soit, à imaginer des conversations ou à supposer les attitudes des autres.  Selon des moments, des humeurs, vous aurez peut-être mal compris ou mal interprété quelque chose. Ne rentrez pas chez vous en vous flagellant avec ce que vous supposez/imaginez, prenez votre téléphone et posez des questions !  Ça a l’air effrayant au début, mais votre vie s’en verra tellement plus simplifiée !  “Je suis désolée, mais il m’a semblé que tu me disais ceci la tout à l’heure ? Était-ce bien ça ? ” Vous verrez que c’est souvent le contraire que ce que vous aviez imaginé pendant des heures juste avant !  “Lorsque que je suis entrée dans la pièce, tu t’es retourné directement, as tu quelque chose contre moi ?”  Encore une fois, vous vous serez peut-être trompé !  Gagnez du temps et de l’énergie en posant des questions. Vous verrez très vite qu’elles seront toujours les bienvenues et que vous aurez très souvent des retours fort bienveillants !  4. Faites toujours de votre mieux !  Quoi que vous fassiez que ce soit pour vous ou pour les autres, faites toujours au mieux, ne visez pas le minimum requis ou le parfait. Faites simplement de votre mieux dans tout ce que vous entreprenez, que ce soit le repas du soir pour la famille ou le projet professionnel hyper important. Que ce soit quelque chose qui aboutit ou pas, faites de […]

Des clés pour définir vos priorités.

Des clés pour définir vos priorités.

  C’est bien beau de dire : “Vivre le moment présent”, “Ne t’inquiète plus d’hier”, “N’appréhende pas demain”. Mais sans un minimum de pratique et de mise en place de structure, ces phrases sont réellement des bateaux, je vous l’accorde entièrement. Je me suis longtemps penchée sur ce domaine, j’étais constamment dans le regret de choses qui étaient passées et je flippais encore plus pour des choses qui n’étaient pas encore arrivées. Et concernant le moment présent… Je ne savais pas ce que c’était si ce n’était ce torrent cérébral constant ! Le temps qui passe m’effrayait, je calculais chaque chose dans ma vie à la minute près et tout était tellement ficelé de cette façon que j’étais arrivée à tuer ma spontanéité, me stresser chaque minute, raccourcir des moments qui étaient pourtant très agréable sous prétexte que… plein de choses. Tout étais chronométré, je ne profitais plus de rien, j’angoissais pour demain, je culpabilisais pour hier et je n’étais jamais dans le moment présent. Et puis un jour, j’ai littéralement jeté ma montre ! Déjà, on a toujours à proximité un équipement technologique qui nous file l’heure, mais personnellement ça m’évitais de lever mon bras toutes les 4 minutes pour être sûre que je sois dans les temps. Ensuite, je me suis intéressée à toute cette philosophie du moment présent qui pour moi me vendait un gros rêve irréalisable mais tellement fantasmagorique ! Ne plus s’inquiéter !!   Quelqu’un me suggérera plus tard de ne programmer qu’une chose par jour, je ne vous dis pas de n’accomplir qu’une seule tâche, mais au lieu de grouper vos rendez-vous par région (je ne parle pas non plus du domaine professionnel ici.), parce que mamie, tonton et Paul habite le même quartier, on va aller tous les voir sur la même journée. (Mamie à 10 h, rendez-vous chez tonton pour déjeuner à 12 h 30, et on voit Paul pour l’apéro à 16 h). C’est malin, je vous l’accorde, c’est organisé et très précis. Mais est-ce que les personnes que vous aimez ne méritent que ce traitement-là ? Ne méritent elles pas votre spontanéité, votre temps totalement et de vivre avec vous les choses de façon simple et légère. J’entends bien que ce n’est pas toujours possible et que c’est parfois très pratique d’organiser les évènements comme ça, mais quand vous aurez goûté au principe d’un évènement par jour vous ne verrez plus les choses autrement. Lorsque je me suis lancée dans l’aventure Freelance, j’ai dû très clairement apprendre à m’organiser au quotidien 7 jours/7. Pour moi choisir ma vie de freelance, c’était aussi avoir plus de temps pour les miens. Je m’apercevrai très vite au bout de quelques semaines que je suis totalement larguée entre les tâches à accomplir pour mon boulot, ma famille, ma maison qui doit continuer à tourner, les autres tâches obligatoires à faire, les rendez-vous clientèles… Je me suis perdue dans le boulot, travaillant de chez moi, mes loisirs, c’était devenu faire le ménage et ma vie sociale, c’était la caissière du magasin. Et le stress? il s’était installé dans chacune de mes vertèbres, j’avais besoin de 10 h de sommeil pour récupérer et j’étais constamment fatiguée.   J’ai donc chercher comment on définissait au mieux ses priorités. J’ai écrit 3 fois mon planning avant de trouver celui qui me convenait. Le premier avait des journées chargées de 7 h à 19 h minimum 7/7…. Il n’a rien arrangé au stress et à la fatigue. Le second avait les mêmes horaires, mais j’avais inclus mes moments de loisirs dedans. Je ne profitais toujours de rien. Ensuite, j’ai regardé à quel moment de la journée est ce que je suis le plus productive, à quel moment est ce que je suis le plus inspirée et quand est ce que j’en ai royalement rien à foutre de rien… Planning version 3 adoptée !     Mes suggestions : Du lundi au vendredi, votre priorité numéro une, c’est l’administratif dans votre vie, on n’a pas toujours des documents à devoir mettre en ordre ou un courrier à traiter avant un rappel / défaut de paiement. Mais c’est ce qui vous prendra automatiquement la tête. Cela se posera sur vos neurones et court-circuitera vos autres activités. Vous n’en profiterez donc pas pleinement ou votre concentration sera altérée. Samedi – dimanche, votre priorité numéro une sera de prendre soin de vous, vous reposer et ne pas vous inquiéter de la priorité une de la semaine, parce que tout est fermé et que vous ne saurez quand même rien résoudre. Ensuite, définissez vos priorités de vie à vous. En sachant qu’elles fluctueront sur votre chemin de vie, définissez la place de votre boulot et de vos loisirs. Et quand vous serez la tête dans l’un ou dans l’autre apprenez à y rester sereinement, parce que dorénavant chaque chose aura sa place et son temps. En sachant bien que dans ces définitions-là vous devrez ajouter un temps quotidien pour les récurrents (càd: ménage, courses, enfants, etc.) mais ils se mettront en place de façon simple et ce qui était des corvées deviendront des plaisirs parce que vous aurez aménagé des temps pour les faire. Mais ! Le plus important de tous, 7 jours/7, chaque jour de l’année et de votre vie! Prenez une demi-heure pour vous. Ne faites rien dans cette demi-heure, ne pensez pas dans cette demi-heure. Juste, posez vous avec vous et respirer ! Faites le silence autour de vous et accordez vous ce moment pour recentrer vos énergies. Vous y gagnerez à tous les niveaux ! Ce n’est pas une demi-heure perdue, ce sont 23 h 30 gagnées sereinement ! Faites vous du bien ! Respirez ! Relativisez ! Et installez ce programme qui sera le vôtre uniquement et qui vous permettra de dénouer votre colonne vertébrale, de vous enlever des migraines et de retrouver un sommeil optimal.   Il vous faudra un petit temps pour vous y tenir, pour mettre le bon programme en place, mais chaque tentative que vous ferez, c’est un cadeau que vous vous offrez ! Et puis vous savez quoi ? ! La procrastination bien utilisée, c’est bon pour la santé ! Allez, on se détend ! Tout va bien <3

Un hommage à 4 pattes

Un hommage à 4 pattes

  Suite à la petite goutte partagée hier sur le site, la Fondation Assistance aux Animaux, j’ai eu envie de parler d’eux dans mon écrit de cette semaine. Je pense clairement que je n’ai pas passé un seul de jour de ma vie sans animaux autour de moi. Et je ne me vois pas passer un seul autre jour de ma vie sans eux.       Pour ceux qui me suivent depuis un moment sur instagram vous avez déjà croisé mes petits félins. Au nombre de 4, ils sont avec moi depuis le début de leurs vies. Ils sont âgés de 18, 17, 12 et 1 an. Nous avons tout partagé ensemble depuis tout ce temps, nos joies, nos peines, nos rires et nos coups de gueule. Mais surtout nous partageons l’amour qui nous unit chaque jour qui passe et c’est du bonheur à l’état pur. Ils sont comme mes enfants, ils sont la raison pour laquelle je fais des choix de vies en leur faveur. J’ai été éduquée dans une psychologie qui vient de mon père. ” Nos animaux de compagnie n’ont rien demandé, n’ont pas choisit d’être là, alors ils doivent passer en premier et être autant respecté que toi ! ” Et c’est un adage que j’applique au quotidien, même s’ils savent parfois me rendre totalement chèvre ! Je n’ai pas été irréprochable avec les animaux tout au long de ma vie, j’ai aussi fait des faux pas, j’ai aussi des regrets vis-à-vis de certains d’entre eux et j’ai aussi mangé de la viande pendant plus de trente ans ! Jusqu’au jour où ma sœur m’a partagé cette vidéo… (libre à vous de la regarder ou non)   Elle a sonné le début de mon végétarisme fin 2016. (Mes petits félins sont respectés selon leurs besoins et leurs conditions et reçoivent toujours de la viande. J’ai essayé de les faire passer au régime végétal, mais ils n’étaient que très peu convaincu :D) Bien sûr avant ce clip, j’avais conscience de certaines choses, je connaissais des végétariens, mais je n’étais simplement pas encore prête à passer le cap sans torture psychologique. Arrêter de manger des animaux, c’est fait sans peine et est même devenu logique pour moi.   J’ai continué mon cheminement en terme d’alimentation animale jusqu’à devenir vegan durant quelques mois et j’ai ensuite malgré tout réintégré les oeufs (acheté en veillant aux conditions de production!) dans mon alimentation. On dit aujourd’hui que je suis flexitarienne. Personnellement, je sais que je ne souffre d’aucune carence, que je suis en bien meilleure santé et que je peux regarder chaque animal dans les yeux sans me sentir coupable. J’ai lu un livre/roman qui s’appelle “Maudit Karma”, je vous le recommande, je l’ai partagé sur le blog. Il est très drôle ! Et c’est suite à cette lecture que j’ai pris conscience que chaque animal sur cette terre avait autant le droit à la vie que moi, même la multitude d’araignées que j’ai écrasé ! Je ne tue plus aucun animal, ni moustique, ni mouche, ni araignée.   J’ai regardé une grande quantité de reportage et tout ce règne animal est tellement magnifique que je ne comprends plus aujourd’hui comment on peut agir avec tant de cruauté, comment est ce qu’on peut les abandonner au bord d’une route, comment peut-on les priver de vie ??? Ils sont sensibles, ils sont aussi humains que vous et moi, ils sont parents, ils sont frères et sœurs et la plupart d’entre eux naissent uniquement pour finir dans votre poêle !   La plupart d’entre eux se retrouveront pourtant dans une cage en espérant peut-être trouver un autre maître.   Beaucoup d’entre eux meurent de par notre pollution des océans.   Trop sont déclarés en voie d’extinctions parce que trop de braconniers et de chasseurs. Et pour cette même raison, des espèces se sont carrément éteinte ! À cause de l’humain, nous avons éradiqué des espèces animales qui ne demandaient rien !   Un animal naît simplement pour exister, vivre, respirer et a les mêmes besoins vitaux que nous finalement. Via ce texte totalement brouillon et improvisé, je voudrais rendre hommage à tous ces animaux, aux 4 miens qui me comblent de bonheur au quotidien. À tous ceux qui ont partagé ma vie et qui faisaient ma joie aussi. Je voudrais remercier ceux qui ont perdu la vie pour me nourrir, me vêtir, me chausser… Et honnêtement leur dire à quel point je suis désolée ! Désolée pour vos vies, désolée pour les maltraitances auxquelles j’ai participé malgré moi, désolée pour les vies de tous ces insectes que j’ai enlevé, désolée d’être venue vous regarder dans des cages en trouvant ça normal, désolée de vous avoir acheter dans des magasins sans m’inquiéter de votre sort, désolée de vous avoir enfermé dans des cages ou des aquariums.   Je voudrais aussi vous promettre de ne plus me servir de vous de n’importe quelle façon que ce soit, de toujours faire de mon mieux pour vous protéger, de vous défendre avec mes moyens et de vous aimer pour ce que vous êtes, vous des êtres sans défense et totalement soumis aux humains les plus inconscients de notre terre à tous. Ce sera un peu la semaine des animaux chez Just1Regard parce que vendredi, je vous partage un reportage que j’ai écouté durant 1h35 parce que je n’ai pas pu le regarder, les images étaient bien trop violemment réelles. Ce que j’entendais était déjà difficile. Je vous souhaite tout l’amour de vos animaux de compagnie et de beaux éveils de conscience. Comme je vous le dis souvent, lisez, mais forgez-vous vos opinions. Moi, je ne force personne à rien. Chacun son rythme, c’est ça le respect aussi. Prenez plaisir à regarder la vie dans l’espèce animale, c’est tellement magnifique !