Ecrits Archives • Page 4 of 8 • Just1Regard
Au revoir !

Au revoir !

Un dernier au revoir, un dernier hommage, ce dernier moment près de ton corps froid, dans la boîte qui sera ta dernière demeure… On partageait le même sang, on descendait des mêmes racines et pourtant, on se connaissait si peu. Ton physique me rappelait tellement ta maman, cette femme au cœur pur que j’ai tant aimé et qui me manque chaque jour. Combien sommes-nous à écrire ces lignes ? Combien sommes-nous à penser comme ça ? Beaucoup trop, je le crains. On ne choisit pas sa famille, les amis sont la famille que l’on se crée, et il y a sûrement d’autres dictons un peu plat comme ceux-là. Notre famille est essentielle dans nos vies ! Ce sont eux ! Eux qu’on aimera à en crever et eux qu’on détestera de colère comme on n’a jamais détesté qui que ce soit jusqu’ici. Dois-je vous rappeler que la colère est une forme d’amour ? Nous avons tous des côtes que l’on trouve bizarres dans nos familles, nous avons tous des conflits familiaux de premier second voire troisième degré. Mais je pense que les conflits les plus tristes sont ceux qui traversent les générations sans que plus personne ne s’en inquiète. On passe parfois des années à essayer de plaire à quelqu’un. On essaie pendant des mois de se faire accepter dans une nouvelle équipe au boulot. On court parfois derrière des amitiés qui ne sont pas faites pour nous. Mais ces personnes qui portent parfois notre nom en plus de descendre du même arbre généalogique pourtant nous accueilleraient les bras ouverts avec tellement de curiosité au fond des yeux. Pourquoi ne franchissons-nous pas le pas tout simplement ? Ce sera un texte où je ne donnerai pas de début de solution, pas de suggestion parce que je peux me jeter la première pierre. Mais je partage ces idées. Et si on rapprochait de nos proches ? Je sais maintenant qu’on ne vit pas ce genre d’événement avec un cœur de marbre. On a quand même envie d’ouvrir la boîte et lui dire… “Allez viens, on prend un café et on parle un peu?!” Mais ce n’est techniquement pas possible. Donc il ne te reste plus qu’à faire avec, accepter et peut-être en tirer une leçon. Et si on arrêtait de jouer à la famille et qu’on la réalisait un peu plus !

Laide entraide

Laide entraide

A lire avec un certain recul 😀 Il y a une différence entre, s’aider soi-même et aider les autres. S’aider soi-même doit couler de source, peu importe votre besoin, votre difficulté, votre taux de mal-être vous vous devez d’être votre solution ! Comme j’aime à le dire, vous serez la seule et unique personne à prendre soin de vous-même jusqu’à votre dernier souffle ! Personne ne peut faire les choses pour vous, même si cela parait plus simple, plus agréable, ce n’est ni bon, ni responsable. Lorsque vous demandez de l’aide à quelqu’un, vous lui demandez un soutien dans ce que vous entreprenez, c’est-à-dire clairement un accompagnement dans l’aide que vous vous apportez déjà à vous-même. Par ces mots, je ne dis pas que vous ne devez jamais demander d’aide, reconnaître que l’on ne peut pas tout faire tout seul, c’est sain aussi, il faut juste, comme pour tout dans la vie, trouver ce juste-milieu. Le dictionnaire dit : “Action d’intervenir en faveur d’une personne en joignant ses efforts aux siens”Synonymes : “appui, assistance, collaboration, coopération, soutien. Maintenant que les bases sont mises, on parle le même langage pour la suite, on a la même définition en tête. Aider les autres : L’inconnu: lui apporter son soutien dans un service rapide, lui offrir un sourire alors qu’il exprime de la peine, le dépanner de façon rapide, ceci, c’est agir avec spontanéité, avec bienveillance et amour pour l’humain. De préférence sans jugement et sans rien attendre en retour. J’ai envie de dire, cumuler les actions de ce genre, c’est bon, c’est bien, ça nourrit votre âme et celle de la personne à qui vous rendez service. Si vous voulez en savoir plus sur les bienfaits de ces actions je vous suggère de vous renseigner sur la loi de l’attraction. Mais ce n’est toujours pas là où je veux en venir. Le sujet que je voudrais traiter aujourd’hui devient, je pense un sujet important “à débattre”. L’aide aux proches (amis et/ou famille): Les personnes proches de nous sont importantes cela va de soi, leur bien-être est primordial. Voir les personnes qu’on aime heureuse et épanouie est quand même beaucoup plus agréable que les voir souffrir. Je suis entièrement d’accord avec vous ! Il va nous arriver d’aider nos proches, nos amis de la même façon et à la même vitesse que l’aide donnée aux inconnus. C’est irréfléchi, ça coule de source, on ne se pose même aucune question. Parce que c’est eux, on montera même un peu le niveau, les services rendus peuvent devenir plus conséquents, plus long, plus intimement liés. Et je comprends toujours tout ça !Aider ses proches apporte les mêmes bienfaits aux âmes pour les deux et c’est tellement bon de voir l’autre sourire à nouveau parce qu’on agit/réagit ensemble. Maintenant que j’ai bien tout détaillé, je vais entrer dans le vif de mon sujet. Aider l’autre à son propre détriment : J’ai conscience que je touche un sujet humainement délicat, mais honnêtement, je pense que c’est un sujet très important pour le bien-être général. Je ne parlerai pas des personnes mal-intentionnées que ce soit d’un côté comme de l’autre. C’est un autre débat. Partons du principe que tout est bienveillant ! À son propre détriment, la personne qui aide : Cela part toujours (je l’espère.) d’un bon sentiment, du cœur et pour faire du bien à l’autre. Nous voyons le besoin et la détresse de l’autre et nous voulons agir pour l’aider, le soutenir. Cela part d’une intention, d’un conseil, d’un coup de pouce suivi d’un autre, d’un autre, d’un autre…. On ne lâchera pas parce que nous voyons vraiment cette personne dans le besoin (qu’il soit matériel, émotionnel, physique, psychologique, attention, écoute, temps,…). Nous allons déployer l’énergie nécessaire pour essayer de palier à ce besoin (qui appartient à l’autre). Nous pouvons même donner plus d’énergie que nous en avons ; parce que notre désir d’aider et d’arriver à fournir une solution est très grand. Si on pousse encore le VICE (le terme n’est pas exagéré.), on peut finir par se perdre dans cette recherche de solution, se fatiguer, s’épuiser, y laisser son moral et plus encore… Mais pourquoi ? Au détriment de l’autre, la personne qui reçoit l’aide : Il y a plusieurs types, pour n’en citer que quelques-uns : 1. Elle demande de l’aide en boucle.2. Elle est dans la merde, mais n’en a pas conscience.3. Elle écoute, semble appliquer, mais ignore.4. Elle ne demande rien et dit oui oui … 1. La plaintive : Cette personne se lamente sur son sort constamment, de nature très négative, rien ne va, rien n’est bien, rien n’est suffisant, personne ne convient dans son entourage (parfois sauf vous). Elle ne dégage pas d’apparence cet esprit-là et c’est pour ça qu’on voudrait l’aider parce qu’elle a même l’air de bonne volonté. 2. Le déni à toute épreuve Elle va très bien, tout s’arrangera tout seul, tout est arrivé tout seul de toute façon rien n’est jamais de sa faute, ce sont toujours les autres. Elle niera ce qui arrive, niera ce que vous détecter, niera ce qui est évident et mettra tout ça sur le premier qui passe. 3. Le style confessionnal. Elle viendra exposer ses problèmes, expliquera, détaillera, pour que vous ayez bien toutes les données et vous demandera conseil, elle écoutera avec attention répétera pour vous prouver son implication et complétera encore les données pour qu’il ne manque pas un mot de l’histoire. Une heure, un jour, une semaine, rien n’est trop pour qu’on lui apporte de l’attention. 4. La fausse bonne volonté. Vous avez décelé le problème, parce que vous êtes attaché à cette personne vous allez mettre le doigt dessus, lui donner des conseils, proposer votre aide, une fois, deux fois, trois fois. Cette personne vous remerciera de vos conseils, approuvera parfois que ce que vous dites est réel, peut-être même qu’elle ira jusqu’à promettre de mettre cette belle solution en application, mais jamais rien ne se fera. Je tiens à préciser que ces écrits ne comporte aucun jugement sur aucune personne. Je tiens à continuer de croire que chacun adopte certains comportements que nous voyons comme néfaste par pure souffrance. Je continue de penser que chacune des personnes agissant comme ça à des raisons propres à son vécu. Cependant, vous voici confronté à un, plusieurs ou tous les types de […]

Dans mes pensées

Dans mes pensées

J’étais là installée dans ce fauteuil en cuir hyper confortable et j’attendais. Dans la cafétéria très chicos de l’hôpital, je me suis fais plaisir avec un délicieux cappuccino. Je ne savais pas combien de temps j’allais attendre mais je savais que je devais juste attendre que quelqu’un me rejoigne. Dans mon sac, j’ai le dernier roman commencé pour m’occuper, les réseaux sociaux sur le smartphone, les gens qui vont et qui viennent et le serveur qui passe de grand calme à rush de clientèle. Et pourtant je n’en ferai rien de rien. Je vais laisser aller mes pensées. J’ai passée une soirée aussi spéciale qu’inattendue pourvue de conversations qui viennent de remettre beaucoup de choses de cette dernière année en question. Je peux vous dire que mon sommeil n’a pas été le meilleur. Mais je me sens bien, je suis fatiguée, j’ai un paquebot sous chaque œil mais je suis bien, détendue. Mes pensées deviennent un mélange d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Dans ce flot je ne me perdrai pas et pourtant il n’y a pas forcément de fil conducteur, si ce n’est un tout qui tournoie dans ma tête. Le tout dans ces situations là est vraiment de rester calme, de ne s’attacher à aucune d’elles et de laisser ce remue méninges se faire à son rythme. Aucune n’est inutile, si elles viennent se cogner à la paroi de mon front c’est qu’elles ont des messages à me dire ou simplement qu’elles doivent se libérer. Ne pas chercher le pourquoi, on en parlait hier soir. Et c’est vrai, ne cherche pas pourquoi les choses se sont ou ne se sont pas passées comme ça. Mais demande toi ce que tu peux en apprendre. J’essaie d’appliquer cette méthode dans mon quotidien. Et c’est ce que je fais depuis hier aussi. Qu’est ce que j’ai appris cette dernière année? en quoi cette succession d’événements m’a aidée à grandir? Et qu’est ce qu’elle peut encore m’apprendre? Chaque chose dans votre vie arrive pour une bonne raison et même si certains événements sont douloureux c’est des choses que vous devez vivre pour apprendre et grandir. Si je peux vous donner un conseil et ce sera surtout pour les épisodes moins drôle à vivre, ne les regardez pas comme vos ennemis, tout ça est bienveillant et c’est pour vous aider à être de mieux en mieux avec vous-même et les choses de votre vie. J’ai ciblé les moments moins drôle parce qu’on s’inquiète rarement quand cela se passe bien. ? Mais revenons dans la cafétéria. Je me laisse toujours aller sur mon flot de pensées et je les accueille l’une après l’autre avec amour, compréhension et bienveillance très clairement. Ce qui m’aurait fait mal ou ce qui m’aurait torturé à l’époque ne fait que me frôler, quelle douce sensation… j’ai grandis je suis fière de moi. Ça ne dure qu’une fraction de seconde, mais ces ressentis arrivant les uns derrières les autres sont tellement agréable. Je n’ai même plus envie de m’occuper l’esprit pour ne pas penser. Je pratique la méditation de temps en temps quand j’y pense, quand je m’octroie ce moment là, quand j’arrive à lâcher-prise. Je pense que ces quelques heures de pratique m’aident à obtenir cet état aussi. En faite j’en suis convaincue, ces exercices de respiration m’aident à canaliser les angoisses et la méditation m’a appris à accueillir mes pensées sans les juger. Je regarde les personnes défiler devant moi, c’est un bal de gens bien matinal, souriants, mal réveillés, beaux, grands, petits, causant ou pas. Mais je souris, je suis bien, j’aime ce moment et je le savoure. Je suis en paix avec moi-même et je sais que c’est un luxe qui n’a pas de prix. Je fais un bilan de cette année et tellement de choses ont changées dans ma vie. Sans aucun tour de magie, rien n’est arrivé par surprises, j’ai dû remonter les manches et mettre les mains dedans. Mais arriver à cette sensation là ce matin. Je n’ai qu’un mot… MERCI! Et si je partage cela avec vous c’est pour deux raisons. Vous dire que rien n’est impossible si l’on s’en donne la peine et vous le prouver en l’écrivant. Et surtout vous en souhaiter tout autant. Si on pouvait tous arriver à ressentir ça, le monde irait beaucoup mieux et on se poserait moins de questions en regardant les gens autour de nous. Je terminerai comme chaque texte plus ou moins… Et vous? Qu’allez-vous faire de demain ??? Prenez soin de vous !!!!!

La vie est une biiiip

La vie est une biiiip

C’est le 4 ème job que je perds en peu de temps. À chaque fois, je crois que c’est le bon, je donne tout, je me défends, je me défonce et au final, c’est ma peau qu’on étend devant la cheminée. Je ne comprends pas ce qui cloche, mon cv est en total accord avec la fonction, j’ai même plus de compétences que le poste n’en requiert, mais cette bande de cons a préféré me licencier pour des prétextes que je ne comprends toujours pas… Et comment je vais annoncer ça à la maison ? Qu’est-ce que je vais dire pour ces projets qu’on mettait encore en place hier soir ? Je suis un putain de looser! Je suis incapable et je n’arrive pas à garder un job !J’étais à un enterrement ce matin, une amie. Fauchée par une voiture, elle n’a eu aucune chance. Je commence à connaître les enterrements et leurs ambiances mieux que n’importe quels autres événements dans une vie. Je ne sais plus à combien de proche j’ai été dire au revoir. Enfin, si je le sais, mais c’est une réalité que je ne veux pas voir. J’ai l’impression que chaque personne qui entre dans ma vie est destinée à mourir prématurément, je suis porteur de poisse et je crois qu’aujourd’hui est le jour où je ne veux plus m’attacher à qui que ce soit. J’aurai bien trop peur de devoir encore affronter un deuil, une maladie et de ne plus pouvoir me relever. Je ne veux plus jamais aimer !Je bois à mon divorce, patron, tournée générale ! Cette garce m’a tout prit ! Ma maison, mon argent, mes enfants, mais pas mes couilles ! Ah ça non, mes couilles, elle ne les touchera plus ! Elle n’en était pas digne d’ailleurs. Aucune n’en était digne ! Ce n’est pas mon premier divorce et je m’en remettrai, rien que dans ce bar, il y en a déjà dix qui veulent m’épouser ! Aller sers m’en un autre… Un autre… Un autre… Un autre… J’ai été con de l’aimer à ce point, j’avais des défauts et alors, on en a tous non ? Moi, je lui ai rien dit quand elle a gardé les kilos de ses grossesses. Elle m’a fait des gosses merveilleux. Je suis papa 4 fois déjà de deux mères différentes et maintenant, j’ai des gardes alternées pour chacun de mes gosses, mais j’aimais les voir chaque matin ! Sers-m’en un autre… Un autre… Un autre… Je voudrais tellement être cette personne qu’elle a cru voir en moi, celle qu’elle m’a décrit la dernière fois qu’on s’est engueulé. Mais je ne suis que moi, un pauvre abruti et je ne pardonnerai jamais… Je pourrai me miner mon propre moral à écrire des récits comme ça pendant des heures. Des témoignages de vie fictifs, mais qui pourrait parler à bien des personnes. Ceux qui connaissent des moments de vie comme ça ne savent pas ou regarder, ne savent pas vers quel chemin se diriger. C’est le moi profond qui est atteint et c’est souvent comme un gamin qu’on finit par chialer dans son coin. Je n’ai jusqu’ici absolument rien écrit que je ne connaisse pas moi-même et c’est pareil maintenant. Du coup, je me permets de ne poser qu’une seule question… Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Question de merde hein… Ne me giflez pas tout de suite, parce que je vais encore vous dire un truc qui ne risque pas de vous plaire. Tant que vous ne comprenez pas la leçon, elle se répète ! Maintenant prenez un moment et demandez vous réellement ce que vous attendez pour être heureux ? Un nouveau jobUn nouvel amour ?Une licorne ?Plein de blés et une villa ? FAUX ! FAUX ! FAUX ! FAUX ! Votre bonheur est déjà entre vos mains ! Votre bonheur ne dépend que de vous ! C’est vous qui choisissez chaque matin ce que vous allez faire de votre journée. C’est vous qui choisissez de ne pas garder votre sang-froid ou de consommer cette drogue comme le font les autres. C’est vous encore qui décidez de vous laisser faire, de vouloir garder le contrôle sur des choses qui ne vous rendent pas heureux juste parce que c’est ce que vous avez toujours connu. Mais… Et si vous faisiez autrement ? Un jour, une semaine, un mois?! Et si vous décidiez de voir les choses telles qu’elles se passent vraiment ! Non pas avec les œillères que vous avez depuis trop longtemps, mais avec votre cœur ! Avec VOS émotions !Accordez-vous la vie ! Autorisez-vous votre vie !Vous êtes libre de faire exactement ce que vous voulez et comme vous le voulez ! La vie est une pute?! Allez-y je vous laisse le dire encore une fois avec toute la colère que vous avez encore en vous. Parce qu’après… Une fois que vous aurez décidé d’agir en fonction de vos désirs, de vos besoins. Une fois que vous ferez équipe avec la meilleure des personnes pour vous, c’est-à-dire vous. Plus jamais vous ne verrez la vie de la même façon ! Pour les septiques, vous allez devoir me croire sur parole. Ceux qui ont déjà commencé ce chemin… BRAVO ! Continuez comme ça. Mais la seule solution, la seule et unique solution c’est de faire la paix dans vos vies, vous aimez vous et ce qui vous entoure, sourire et encore sourire. Et bien sûr, vous faire confiance ! Croyez-en-vous ! Tout ça se travaille, un jour à la fois, c’est comme pour tout, la seule magie sur cette terre, c’est celle qui est au fond de votre cœur. Un pas après l’autre, une étape derrière l’autre. Mais avancez, avancez un peu plus chaque fois ! Donnez-vous la force de changer, le courage d’accepter ce que vous ne pouvez pas changer et la sagesse d’en connaître la différence… Elle n’est pas de moi celle-là, mais j’aime m’en souvenir de temps en temps. Et vous savez quoi, chaque pas qui vous rendra fier de vous sera un bonheur pur et à chaque doute, regardez déjà le chemin accomplit et relevez vous. La vie ne vous attendra pas, elle continue avec ou sans vous. Alors… C’est quoi votre programme ?ET SI VOUS PRENIEZ SOIN DE VOUS !

On a tous besoin d’elle

On a tous besoin d’elle

FUTUR… Nos idées se bousculent au portillon, ce matin l’esprit est positivement agité et on a tellement de choses à mettre en place, des projets sur le court-terme ou sur le long-terme, mais cette nuit fût productive et on voit plus ou moins bien le chemin à emprunter pour réaliser tout ça. Et c’est à ce moment-là, le bord d’une crise de nerfs causée par l’excitation qu’elle nous sera bien utile… PASSé… Notre cœur est chargé de regrets et si les choses ne s’étaient pas dirigées vers cette route-là. Les remords nous rongent, les éventualités se dessinent durant nos heures de ruminations, on retourne ces situations dans tous les sens, on regarde dans toutes les directions possibles et on devient un peu plus objectif qu’à cette époque. Les choses s’éclaircissent un peu plus, mais la balle n’est plus dans notre camp. Si seulement on avait posé ces pas-là avant… On aura encore l’occasion de faire mieux, mais l’heure est à présent destinée à la guérison de ces événements et le seul remède pour le moment, c’est elle… PRéSENT… 9 h 45, cela fait bien 20 min que j’attends, le rendez-vous était fixé à 9 h 30. C’est la cohue ici, les gens chahutant, les enfants s’énervent de devoir attendre si longtemps, en même-temps pourquoi ils viennent en famille pour un seul rendez-vous ? Ce n’est pas comme-ci cette salle d’attente avait des emplacements illimités ! Salle d’attente… Elle porte bien son nom vu que c’est ce qu’on fait tous, attendre ! 9 h 55 et il y a encore une personne avant moi ! “Je suis désolée, j’ai pris un peu de retard” qu’elle a osé prononcé en passant sa tête vite fait dans l’ouverture de la porte. Un peu ! Bientôt une demi-heure que j’attends et je ne suis pas encore dans son bureau, si seulement j’en avais… Généralité… Dans la plupart des moments de notre vie, elle nous est bien nécessaire. C’est elle qui nous aide à calmer nos émotions, à retrouver notre respiration, ne pas s’en inquiéter ou ne pas s’en énerver. Quand on apprend à s’en servir, nous apprenons aussi à relativiser, à voir les choses différemment. Elle peut même nous aider pour développer notre empathie vis-à-vis des autres, nous aider à travailler encore plus nos idées, à accepter que parfois les choses sont ainsi et qu’on ne sait rien faire de plus, rien y changer. C’est elle qui là bien souvent et qui nous aide à faire le reste. Vous l’aurez compris, vous savez maintenant que je parle de la PATIENCE ! Le fait de l’apprivoiser, de la laisser faire par moment peut nous soulager de biens des ulcères, des chagrins et des angoisses… Je vous en souhaite plein à chacun d’entre vous ! Prenez soin de vous, soyez indulgent envers vous-mêmes et les autres. Et patience ! Comme le dit si bien le dicton, “Tout vient à point à qui sait attendre…” C’est tellement réel.