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Les 7 principes et lois psychologique en design

Les 7 principes et lois psychologique en design

  Parce que je suis aussi une web-développeuse, j’ai été ravie de constater que la psychologie avait aussi son rôle à jouer dans cette branche là. Je vais tenter de vous expliquer cela de la manière la plus simple possible. ? C’est grâce à la psychologie que l’on comprend que le rouge va stimuler l’appétit ou les appels à l’action. Regardez une grande enseigne de malbouffe, une boisson bourrée de mauvais sucre ou encore les étiquettes des promotions dans les centres de consommations plus couramment appelé centres commerciaux? Rouge, rouge, rouge… Et ce n’est que les plus grands exemples que je cite. Si on fait attention cela devient vite assez flagrant. Ignorer que la psychologie se trouve dans le design serait dommage puisqu’elle peut aider à comprendre la manière dont les gens réagissent et interagissent avec vos compositions.   1/ L’effet Von Restorff     Son principe stipule que plus c’est gros plus ça se démarque, plus on s’en souvient. Tout ce qui est absurde, énorme, qui sort de l’ordinaire, qui choque, va graver les mémoires et fera parler de lui. C’est une théorie qui a été testée par Von Restorff lui-même. Il était psychiatre et il démontrera que l’effet d’isolation d’un objet se détachant des autres est plus susceptible d’être retenu par le public.   2/ La psychologie de la couleur     En design, on ne mélangera pas n’importe quelle couleur avec une autre. Les associations sont étudiées afin d’avoir un peu esthétique. Dans mon souvenir, les sites, il y a 20 ans, étaient over coloré, bourré d’animations et de bling bling, j’ai la sensation et je trouve cela très bien que ce temps est révolu et que l’on a laissé place à l’épurer. Cette parenthèse étant faite, les associations de couleurs ont une logique à comprendre. Elles influencent l’audience. Elles ont un effet sur votre cible et votre but. Les couleurs peuvent affecter l’esprit. Il est quand même important de noter que les émotions associées aux couleurs vont dépendre des cultures.   3/ La hiérarchie des besoin de Maslow     Accomplissement : Le travail donne un sens à la vie, on trouve sa place dans la société Estime : Le travail apporte la reconnaissance. Appartenance : L’environnement social lié au travail, le fait d’appartenir à un groupe. La sécurité : Le travail apporte le salaire et des horaires permettant d’établir une vie prévisible. Physiologique : Le salaire lié au travail permet de répondre aux besoins primaires ( se loger, se nourrir, …) Bon, ça, c’est selon Maslow, je le trouve très branché système… Je vais partir à la recherche d’un livre le concernant pour comprendre ça. ? 4/ La loi de Hick     Combien de temps une personne prend avant de poser une décision ? En sachant très clairement que plus il y a d’options, plus elle prendra de temps. Le risque est que plus elle prendra de temps moins elle risque de prendre une décision. La solution ? Soyez bref !   5/ La reconnaissance faciale.     Non, je ne vous parle pas du dernier joujou technologique. Mettre des visages humains dans les publicités ou autres va attirer notre œil automatiquement, on se reconnaît, on peut s’identifier. Même si c’est juste une illusion de visage, l’audience sera attirée. La position de votre modèle, la position de ses yeux, tout ceci influencera aussi. On peut transmettre beaucoup d’émotions via les expressions les plus répandues comme le bonheur, la tristesse, la surprise, etc. Le fait d’utiliser un visage permet de communiquer au-delà d’une langue, on abat des frontières, on devient universel.   6/ La loi de fitts     C’est une loi scientifique utilisée pour décrire que le temps nécessaire pour passer à une cible va dépendre de sa taille et de la distance. Plus la zone cliquable est grande, plus il est probable que l’on clique dessus.   7/ Le rasoir d’occam     Cela tient en une ligne. Plus c’est simple, mieux c’est !   Et elle renvoi même à Hick, plus votre interface sera complexe, plus vous perdrez d’audience.   C’est comme pour tout dans la vie, allez à l’essentiel !

Dépasser ses peurs

Dépasser ses peurs

  Une intro ? Voici un sujet que j’affectionne beaucoup parce que je l’ai présenté de façon à dépasser une des miennes “ Parler en public!”, j’ai déjà exprimé dans une autre story ici sur medium que je souffrais d’un manque de confiance en moi. Les deux pouvant être liés, j’étais tétanisée ! Mais je me suis prouvée que je pouvais être plus que quelqu’un d’effrayé en présentant ce sujet devant des dizaines de personnes. C’était pas une présentation du feu de dieu mais pour moi c’était un exploit ! Mais d’abord qu’est ce que la peur? Le dictionnaire nous dit “Sentiment de forte inquiétude en présence ou en l’idée d’un danger, d’une menace”. Ça c’est bien entendu la théorie. On sait très bien que ce que nous ressentons est au delà cette définition ! Avec les décennies qui ont passées, la peur a été rangée dans la catégorie des sentiments négatifs, avoir peur n’est pas bon aujourd’hui. Je dirai, FAUX ! Il faut quand même se rappeler que du temps des hommes des cavernes c’est grâce à la partie reptilienne de notre cerveau, c’est à dire celle qui déclenche la peur, que nous restions en vie face au danger. C’est toujours grâce à la peur que nous avons conscience que nous ne ferons pas le poids devant quelqu’un armé jusqu’aux dents, enragé et dépourvu de sens moral. Les 4 sentiments primaires La peur fait partie de ces 4 sentiments avec la joie, la tristesse et la colère. La peur est un signal émotionnel qui ne se contrôle pas. Maintenant c’est un sentiment qu’il est possible d’apprivoiser. Chacun de ces 4 sentiments jouent un rôle positif dans notre bien-être. Et de eux découlent une multitude d’autres sentiments. Il est normal de les ressentir, il est sain de les laisser vivre en vous et il est intelligent d’apprendre à les écouter, les comprendre et faire avec eux votre quotidien. Pourquoi est ce qu’on a peur? La première chose à faire au moment ou nous sommes effrayés est de faire la différence entre menace réelle et menace imaginaire. A l’heure actuelle beaucoup d’entres elles sont imaginaires. Elles naissent de nos pensées négatives, via le bourrage de crâne, ou depuis les traumatismes d’avant. Si vous tourner en boucle un scénario catastrophe dans votre tête pendant des heures, des jours, il y autant de chances qu’il se passe comme autant de chance qu’il ne se passe juste, rien du tout ! Avoir peur de l’inconnu est assez courant, mais imaginer l’inconnu en version catastrophe est clairement une perte de temps. (Je ne juge pas, bien entendu, j’ai mainte et mainte fois pratiqué cet exercice néfaste) Si vous passez des jours entiers à regarder les infos, des documentaires sur la situation mondiale, et même un petite série qui relate les guerres et les centaines de milliers de morts dans le sud de la planète. Il y a d’énormes chances que vous soyez stressé à l’idée de sortir de chez vous. Si vous ne pensez pas à soigner vos blessures d’avant, elles viendront à vous encore et encore jusqu’à ce que vous vous en occupiez (Voir ma story sur l’acceptation). Les mauvais souvenirs peuvent créer des blocages en nous, des fausses croyances parfois aussi. Tout ça pour dire que de ces comportements là vont naitre le stress, l’anxiété, l’hésitation, la boule au ventre, la panique en allant jusqu’aux crises d’angoisses. NOUS NE POUVONS PAS TOUT CONTRÔLER, Il y aura toujours un imprévu, quelqu’un ou quelque chose qui nous fera sortir de notre zone de confort. Mais acceptez que ressentir la peur est normal, le but est de parvenir à ne pas en perdre nos moyens, ne pas en être paralysé. Identifier ses peurs Afin de savoir si votre peur est réelle, fondée et possible ou si au contraire elle sort totalement de votre imagination et du dernier film que vous avez vu (on a tous des talents de scénariste) vous devez la mettre en situation. Je m’explique… Choisissez l’une de vos peurs, le noir, le vide, les inconnus, parler en public, les araignées, les pigeons, les vers de terre… Et dans votre tête visualisez le pire, mais le pire du pire qu’il pourrait arriver. Ensuite demandez vous si c’est réaliste? Vous verrez que c’est souvent non 🙂 Pour exemple, lors de ma présentation, j’avais cité ma phobie des araignées. Lorsque j’ai commencé à travailler cette peur, j’habitais dans un rez-de-chaussée à la hauteur des caves, ma petite terrasse était entourée des haies des voisins et de leurs escaliers. Dans ces mêmes haies vivaient une quantité incroyable d’araignée de taille moyenne, mais à cette époque là elles étaient GÉANTES, aux pattes crochues, de couleurs fantaisistes, ce qui les rend encore plus effrayantes que la banale noire. Ma mise en situation était que… Un matin j’allais me lever et en allant sur ma terrasse, j’aurais constaté que ces mêmes affreuses auraient cernés toutes les haies, fait des toiles reliant le moindre recoin de ma terrasse et elles auraient pris le pouvoir des lieux. Alors ? On s’interroge… ? Si je pousse ma mauvaise foi au maximum c’est totalement réalisable ! Elles auraient pu s’éclater à faire une toile géante et organiser le festival de l’araignée dedans mais… de un je pense que ça leur prend plus d’une nuit pour réaliser une oeuvre comme celle là. De deux je prends un briquet et je fais Roufff la grand toile en quelques secondes. De trois j’ai quand même la porte d’entrée de l’appartement pour sortir… Peur réelle ? Bah non, totalement imaginaire et non fondée. Suite au prochain chapitre ? Pourquoi vos projets n’avancent pas? Pensez à quelque chose que vous voudriez réaliser depuis bien longtemps mais qui n’a pas bougé d’un pouce. Peu importe le domaine, peu importe son importance, choisissez quelque chose que vous voulez accomplir mais que vous n’avez pas encore entrepris. Ensuite posez vous deux questions… “Quel serait le pire qui pourrait m’arriver si ce projet se réalisait?” “Quel est le positif depuis tout ce temps suite à la non-réalisation de ce projet ?” Si dans vos réponses vous vous confrontez à l’une de vos peurs, retourner à l’exercice précédent et demandez vous si c’est une peur fondée ou non? Et si la fin du monde était prévue pour dans 3 semaines? “Avec cette perception là, quel est le plus important […]

De la différence au jugement

De la différence au jugement

Je ne veux pas me couper totalement de ce qui se passe dans le monde et je ne pourrai pas, ils donnent les infos toutes les demi-heure à la radio et c’est facile la radio, pas besoin de chercher ce que tu veux écouter c’est imposé. Et puis quand j’ouvre mon navigateur j’ai les gros titres directement devant les yeux, je pourrai configurer ça et faire en sorte que non, mais comme je disais je ne veux pas me couper totalement de ce qui se passe autour de moi et dans le monde… Alors de temps en temps, je prends mon gilet de protection, je mets ma sensibilité à l’abri, je prend une grande dose de recul et je m’aventure dans les news des derniers jours et c’est toujours les mêmes claques que je reçois. Agressions, meurtres, suicides, manifestations, grèves, X morts, attentats et je passe beaucoup de qualificatifs que nous pourrions ranger dans cette même étagère. Je lis quotidiennement l’état de la planète, ce qui va, ce qui bouge, ce qui va moins bien, ce qui se met en place. Ces infos me font passer de la tristesse au sourire pendant ma lecture, mais les infos du monde… Je devrais peut-être apprendre à sourire devant les résultats sportifs parce que j’ai le sentiment que c’est la seule partie où ils annoncent du positif. “Ils ont gagné !!” Qui? je m’en moque un peu à vrai dire, ça signifie juste que plein de gens étaient heureux hier soir ! Mais ces infos malheureuses, désastreuses qui font que je tapote ce matin sur mon clavier concernent bien… La différence et le jugement ! Je vais vous donner une information importante que vous n’ignorez probablement pas mais … NOUS SOMMES TOUS DES ÊTRES HUMAINS ! Les agressions parce que pas la même culture, les attentats parce que pas la même religion, les meurtres parce que pas la même façon de penser ! J’aspire à un monde où l’on se regardera avec bienveillance parce que nous aurons pris conscience que ces préjugés ne nous appartiennent pas, nous ne sommes pas nés en nous disant je vais être sur terre et détester cette race, détester cette religion, maudire cette nationalité ou violenter chaque personne qui ne verra pas les choses de la même façon que moi. Je vais citer un livre que je n’ai pas lu et que je ne lirai probablement jamais parce que c’est écrit trop petit et que j’ai vu le film, c’est LA BIBLE ! “Aimons nous les uns les autres!” C’est triste que cette phrase soi tellement reliée à une religion spécifique et que les gens rient parfois en l’entendant. Mais cette simple phrase n’est pas vide de sens ! Croyez moi ou non, mais je vous fais la promesse qu’il est bien plus facile d’aimer quelqu’un que de le détester. Aimer c’est simple, c’est naturel, ça vient de son-soi, ça ne demande AUCUNE énergie ! A l’inverse, détester, maudire, juger et tous les verbes de cette catégorie là, vous bouffent votre énergie, vous bouffent votre temps, vous rongent de l’intérieur, vous brisent le coeur, vous rendent agressif et colérique et ils font naitre en vous ces ressentit qui vous rendent mal. Vivre et ressentir ces verbes là n’est pas bon pour vous ! L’amour nourrit votre coeur, nourrit votre corps des meilleurs énergies, l’amour vous plonge dans des états de bienfaits qui sont tellement agréables. L’amour vous apporte les bonnes choses pour votre bien-être et ça de façon hyper naturelle. L’amour fait naître ce sourire sur votre visage et peut même être un réducteur de certaines de vos rides! Et je vous parle de l’amour universel, pas de celui du couple, celui du parent ou du proche, je vous parle pas d’amitié ou de relations de passage. Je vous parle d’universalité ! Je vous parle de sourire aux gens que vous croiser dans la rue, je vous parle de sourire aux personnes qui croisent votre regard par pur hasard, je vous parle de dire bonjour même si vous ne connaissez pas vos interlocuteurs et je vous parle encore d’êtres humains comme vous et moi ! Je ne suis pas une vieille hippie droguée. J’ai été en colère, j’ai détesté, j’ai maudis, j’ai vociféré contre des gens que je connaissais pas, j’ai refusé de pardonner parce que je voulais haïr à vie, j’ai souhaité le malheur des gens et j’ai même eu des accès de violence à l’égard d’autres êtres humains et surtout à mon égard. Et qu’est ce que ça m’a apporté tout ça?! Une quantité incroyable de choses !!!!! Mais en positif? RIEN !!! Tout ça ne m’a pas rendue heureuse, que du contraire, ça n’a fait que m’éloigner de moi-même, de ces valeurs que je revendiquais étant jeune, de l’humanité que j’avais en moi petite, de cet amour que je voulais vivre et ressentir. Je vais encore vous confier quelque chose que j’espère vous n’ignorez pas mais. “SI VOUS NE VOUS AIMEZ PAS VOUS MÊME, VOUS NE POUVEZ PAS AIMER QUELQU’UN D’AUTRE PLEINEMENT!” Nous avons beau être semblable, nous pouvons nous reconnaitre à travers certaines personnes, nous pouvons trouver des personnes qui pensent comme nous A CERTAINS NIVEAUX. Nous sommes tous différents! TOUS !!!! Nous ne pensons pas pareil sur tout, nous ne voyons pas les choses de la même façon en tout, nous ne vivons pas les choses de la vie de la même façon non plus, nous ne réagissons pas pareil face aux évènements. Nous pouvons emprunter les mêmes chemins, nous pouvons traverser les mêmes histoires, nous n’en ressortiront pas identique! Acceptez nos différences, cultivez vos différences, apprenez des autres et partagez ce que vous vivez. Je ne veux pas rentrer dans les discours moralisateurs, dans les directions à suivre mais je ne dirai qu’une seule chose. AIMEZ-VOUS, VOUS ! Je pense que c’est par là que tout commence, acceptez-vous, vous-même, soyez en accord avec vous-même et ce que vous ressentez. Regardez vous avec bienveillance et apportez vous cet amour que vous attendez des autres. Une fois cette étape accomplie, lorsque vous croisez dans un miroir vous fera autant sourire que quand vous croisez un(e) ami(e). Vous regarderez déjà les autres de façon différente, de façon bienveillante. Et si en plus lorsque vous croiserez quelqu’un qui ne sera pas du coté positif de ses sentiments vous pouvez lui souhaiter […]

Comment Becode m’a aidé à me réaliser

Comment Becode m’a aidé à me réaliser

  Un soir passant d’un site à un autre sans objectif précis je croise une publicité de BeCode. Il faut savoir que j’étais dans un cursus de web-dev en école supérieur, je devais encore juste valider mon TFE mais je ne me sentais pas prête à tout ça… Ah oui, j’avais bien passé les trois années précédentes à manger toute la théorie et enchaîner les examens. J’avais bien réussis tout ça … DANS LA THÉORIE. Mais et la pratique?! Et bien il n’y en a tellement pas, tellement peu que ce n’est pas hyper évident. Bref, je clique, je découvre et je m’aventure dans les exercices. Je réalise les pré-requis et j’ai peur parce que je ne sais pas dans quoi je me lance, ni même si ça ne sera pas qu’une déception de plus. Je n’ai clairement pas confiance en moi, je ne sais pas réellement ce que je veux. Je viens de passer une période de ma vie privée délicate et je suis en plus en train de me reconstruire personnellement. Bref… le semi-chaos. Une réponse aux tests du site, je suis présélectionnée ! Waouuuuuuh, j’ai réussis une étape??? Patience suivie d’une convocation aux entretiens groupés et individuels… J’ai à ce moment là, 35 ans, les entretiens chez BeCode étaient très clairement les meilleurs entretiens de ma vie. Décalés, drôles, innovants, stressants, juste assez long pour te permettre à un moment de relâcher la pression et de donner une partie de toi même… Je ne spoilerai rien, découvrir cette partie là est tellement plus fun ? Matinée finie, réponse dans une petite semaine… aaaaaaaaaaaah mais ça c’est trop trop trop long !!! Pas le choix t’attends le jour X, tu manges tes bics, tes feuilles, tes doigts, ton téléphone… ah non!!!! Pas le téléphone putain on attend un mail, un appel, on attend cette réponse qu’on prie, qu’on espère, qu’on rêve qu’elle soit positive… Et Bim!!! C’est ok, je suis prise !!!! Waouuuuuuh, je suis hyper contente. Maintenant va falloir assurer. Premier jour, briefing dans la grande salle, répartition des groupes. Je prie, encore, d’être avec les coachs de droite parce que je les sens bien (je marche beaucoup à l’impression, à l’intuition) et paf ! C’est ok aussi, décidément j’enchaîne les victoires. C’est partit pour 6 mois avec cette vingtaine d’inconnus. Je commence BeCode à l’aide de petits cachets tous les jours, plusieurs fois par jour, pour calmer mes angoisses. Ça fait quelques années que je vis avec elles… ? Je me suis trouvé un coin dans la pièce, une plante verte à côté de moi, la fenêtre pour avoir de l’air et surtout pas trop de monde dans mon coin, pas trop d’échanges et tout se passera bien. Parce qu’en plus parler aux inconnus me stresse énormément, (bah oui je rappelle que je n’ai pas confiance en moi) mais je le fais, je ne veux pas paraître associal, je ne le suis pas, je suis juste effrayée, mais ça me coûte pas mal d’énergie. Donc, mon coin c’est parfait. Mais non! Parce que BeCode t’intègre, BeCode te sors de ta zone de confort et BeCode c’est vivant chaque jour à chaque moment. C’est une cohésion de groupe, c’est des travaux de groupe, c’est une vie en communauté. Je savais pourquoi je signais, je me plie au jeu. Je sors de mon coin, je me mélange, je participe à tout ce que je peux, j’essaie à chaque fois d’aller un peu plus loin que ma barrière de la veille et j’avance. Les semaines passent, je suis épuisée mais je suis heureuse ! On code beaucoup, on partage intensément, on se marre pas mal, on vit des trucs incroyables, c’est une expérience humaine réellement inouïe, je m’attache aux gens qui m’entourent parce qu’on apprend à se connaître et je suis entourée de compréhension, je suis entourée d’efforts, je suis entourée d’empathie bref le cocktail parfait pour te sentir bien. Je vous ai prévenu je ne spoilerai rien du programme ? On est quelques mois plus tard, genre un petit trimestre et je suis chez BeCode comme à la maison, non en faite je suis chez BeCode, MIEUX qu’à la maison. Je passe une période pas évidente dans ma vie privée et BeCode est devenu ma fuite, mon refuge. Je prends moins de cachets pour mes angoisses, c’est déjà plus plusieurs fois par jour, c’est même parfois plus tous les jours. Je fais des présentations debout, devant mon groupe. Je me fais dessus à chaque fois mais je suis fière de moi, je me réalise un peu plus, j’avance sans trop de peurs, je me sens en confiance. Ils m’ont autorisé à sortir un peu des sentiers battus, tu m’étonnes vu qu’ils prônent de sortir de sa zone de confort, et de parler de sujets qui me touchent personnellement (j’essaie quand même de faire tout ça avec une note professionnelle mais en faite je leur partage un peu le parcours que je vis à côté). La psychologie, le développement personnel. Pendant ce temps là on est déjà sur la fin hein. Il ne reste plus beaucoup de semaines avant de partir en stage et BeCode est une grande famille, on rit, on pleure, on échange, on apprend, on code du matin au soir, du lundi au dimanche, autant que tu peux, autant que tu veux parce que finalement c’est toi qui te crée le rythme. Mais moi je grandis, je découvre plein de choses, je me découvre moi et je veux tout apprendre, je veux tout connaître et je veux tout maîtriser. Le temps est passé tellement vite… La formation est finie, le stage suit directement. Et là, à l’heure ou j’écris c’est même mon stage qui se termine doucement. Entre temps j’ai 36 ans, on est presque à un an de mon premier clic sur BeCode et … Je monte ma boîte en web-dev selon mes valeurs et convictions, j’ai confiance en moi et en ce que j’entreprends. Je continue de me former aussi bien personnellement que dans le code parce que, que ce soit l’un ou l’autre, c’est le boulot d’une vie, ça ne s’arrête jamais. Je prends encore des cachets en cas de GRANDS stress, c’est à dire plus très souvent et je me sens bien armée pour braver tous les domaines de ma vie. Je vais bientôt tourner la page […]

Le deuil

Le deuil

Nous y avons tous fait face, nous y ferons tous face et nous nous relèverons tous de ces étapes qui font aussi partie de la vie. Le deuil de nos défunts, c’est un processus que nous ne devrions pas ignorer, ne devrions pas prendre à la légère et sur lequel nous devons accorder tout notre amour pour guérir sainement. J’aurai une pensée spécialement pour toi en écrivant cela, au détour de ce calendrier, cette date me saute au visage, demain aurait été un grand jour, un jour de sourire, un jour d’amour, un jour de fête, un jour d’échanges simplement. Tu manques à ma vie ! Ces personnes qui partiront toujours trop tôt et qui laisse un vide en nous. Je n’ai pas de recette miracle, je n’ai pas de baguettes magiques. Après ces quelques années il arrive encore que cette douleur me transperce et d’autres jours ce sont simplement des sourires du coeur qui m’imprègnent totalement parce que je croise ta photo. Le deuil se fait en étapes, la colère, la révolte, la tristesse puis le temps passe et les émotions passent avec lui, se font moins vivre, se font moins sentir. On guérit doucement. Au moment ou cela nous arrive nous sommes, je pense, tous persuadé que cette douleur ne se taira jamais, que notre coeur fait tellement mal qu’il sera impossible que cela s’atténue, mais pourtant la vie fait son bonhomme de chemin et puis on se rend compte qu’on a oublié une date, on est quelques jours plus loin et on a zappé cette date qui était pourtant si importante, et on culpabilise, mais non ! Il ne faut pas culpabiliser, nous n’oublierons jamais cette personne, elle fera toujours partie de nous, en nous, on aura toujours une parole pour elle dans l’une ou l’autre conversation, on aura toujours un sourire et un clin d’œil échangé avec ces personnes qui la connaissait également. Oublier une date veut simplement dire qu’on continue de guérir et c’est très bien. Il y a ces phrases bateaux que nous ne voulons pas entendre au départ du style “elle/il n’aurait pas voulu que tu pleures ainsi son départ”. Oui mais les émotions sont parfois si fortes qu’on ne peut pas faire autrement qu’hurler à la vie, qu’elle vient de nous enlever une personne tellement précieuse et que ça fait mal, ça fait mal à en pleurer, ça fait mal à en hurler et ces jours là ça fait mal à en crever! Mais ces phrases bateaux n’ont pas totalement tort… Les sentiments que nous partagions de leurs vivants perdurent en nous, et ces personnes ne voulait pas nous voir pleurer ni avant ni après. Elles n’auraient pas voulu que nous fassions des mausolées et des cérémonies de dépressions en leurs hommages. Je pense que le simple faite de continuer à les faire vivre avec nous est le plus cadeau qu’on peut offrir.   Tu restes dans mes valeurs, tu restes dans mon courage, tu restes dans ma détermination, tu restes celle que je veux rendre fière! Je ris de mes faux pas en t’imaginant me remettre en place et me relève en t’imaginant, de cette même façon, me dire de ne rien lâcher. Nous gardons chaque moment heureux et même les moins heureux, nous gardons chaque instant de nos histoires, ils sont tous ancrés dans nos souvenirs. Et y penser, se rappeler, refaire vivre c’est dire je t’aime, je me souviens de ça, je me souviens de toi, je me souviens de moi et je me souviens que cet instant était.. “vivant”. Et cet instant revit à nouveau avec nous. Et c’est ça ne pas oublier selon moi. Continuer de vivre avec les enseignements qui nous sont bénéfiques, avec les leçons et les bons moments. Avec le coeur tantôt lourd, tantôt léger parce que nous sommes des êtres humains et que nous vivons nos émotions. Et c’est très bien ! Les étapes se succèdent, la vie fait son travail, l’acceptation est en place et il ne nous reste plus qu’a sourire en pensant à eux. Si on ressent tout ça, c’est que l’amour y était, l’amour y est toujours et l’amour restera. J’ai crevé de douleurs, je t’en ai voulu, je m’en suis voulue, j’en ai voulu à la vie. J’ai voulu que tu revienne parce que j’avais plein de choses à te dire, plein de choses à vivre et j’avais besoin de toi pour me guider. Mais je n’ai pas eu le choix que de te laisser partir, j’ai pleuré, j’ai pleuré souvent, j’ai continué à vivre en te parlant et en espérant des gestes de ta part. Que tu me dises que j’étais sur le bon chemin, mais je suis tombée, plein de fois, je me suis relevée et j’ai pleuré, je t’en ai voulu, je m’en suis voulue, j’en ai voulu à la vie. Et puis j’ai appris à faire sans toi mais à faire selon toi, tes apprentissages, tes conseils j’en ai fait mon livre de chemin et depuis je tombe encore mais je relève en souriant, en pensant à toi et en t’aimant. J’ai accepté, j’ai pardonné, j’ai grandis et j’ai appris. Tu es à vie sur moi, à vie en moi et je vais tracer mon chemin avec toi, là quelque part, parce que je continue de vouloir que tu restes fière de moi. Je t’aime ! Courage à vous qui l’avez vécu, qui le vivent et …il y a de grandes chances qu’on le vivent encore et ce cheminement recommencera mais j’espère un peu plus facilement, rapidement ou de façon plus lucide. Je ne sais pas, mais quoi que la vie décide, ils seront là en nous, avec nous pour traverser tout ça… On n’oublie pas ! Le deuil, je crois que c’est ça…