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Rendez-vous en terre inconnue

Rendez-vous en terre inconnue

Pour le temps qu’il est en ligne, faites vous plaisir ! Ces reportages sont toujours magnifique mais celui envoie du lourd au niveau “message de vie”. Bon visionnage à vous !  

La pire drogue qui existe sur terre !

La pire drogue qui existe sur terre !

    Cet écrit se révélera plus être un témoignage. Je vais parler d’addiction, de drogue en vente libre. De décrochage, de rechute. D’amour à l’égard de la drogue et de souffrances liées à cette relation qui durent étroitement depuis bien trop longtemps.  Je suis consommatrice et accro depuis des décennies. J’en prends par kilos et sous toutes ses formes. Entre les doses qui sont naturellement dans tout, j’en rajoute encore et encore là ou je peux. En cas de crise, c’est souvent et principalement le soir, quand je suis seule et que personne ne voit les quantités que je peux absorber. En général, ce qui entre dans le placard, n’y reste pas très longtemps. Les dates de péremption sur les paquets n’ont toujours été que des blagues pour moi, le décompte se fait en heure avant que je n’aie déchiré son contenu.  Je parle bien entendu du sucre !    Cette drogue en vente libre partout, sous votre nez tout le temps, peu importe le magasin que vous fréquentez, elle est étalée devant comme des montagnes de cocaïne ne demandant qu’à être ingérée. La grande différence est que vous pouvez vous offrir votre shoot pour seulement un euro. Et ça c’est le shoot gentil, le timide. Mais quand l’addiction existe, on est rarement timide, on va rallonger jusqu’à trois ou quatre euros par shoot.  Je suis une gourmande, j’adore les pâtisseries, les sucreries, le chocolat, les biscuits, le stupide nic-nac. Et je pourrais vous dresser une liste aussi longue que moi recto-verso. Je vis avec cette addiction depuis mon enfance. Je ne suis pas salée du tout, on pourrait retirer le sel de terre que ça ne m’affectera pas, mais ce satané sucre…    Je vous en ai parlé il y a quelques semaines, j’ai lu “décrocher du sucre !” C’est vraiment un super bouquin qui vous explique très simplement les ravages que le sucre fait sur votre organisme, vous fait tester votre taux d’addiction et vous donne une marche à suivre pour décrocher ! Il porte bien son titre. Je l’ai lu en juin. Nous sommes donc en novembre. C’est, je pense le quatrième décrochage que je tente. Ils disent bien dans le livre les 10 premiers jours sont les plus durs. Voici comment je vis tout ça…     Ma vie avec le sucre.   Je suis dans une consommation cyclique ou quotidienne, cela va dépendre des périodes et des situations. Mes émotions n’influent pas vraiment parce que je sauterai dessus que je sois hyper triste ou hyper heureuse. En colère ou en joie, je mangerai du sucre, c’est juste la vitesse de consommation qui sera différente. En colère, je vais le déchiqueter, en joie, je prendrai plaisir à le manger.  Le souci réside dans les quantités absorbées et encore dans le vécu lié à la prise de shoot de sucre. Si je ne pouvais pas résister à manger un cookie par-ci par-là je n’écrirait pas cet article et je n’aurai probablement pas lu le livre non plus. Mes moments sucrés se font dans l’exagération. Si, au moment des courses, je ne mets déjà pas un frein-là, c’est terminé pour moi. Si je ne fais pas un choix forcé dans la version du shoot du jour, je suis clairement dans la merde. Parce que peu importe la quantité que je ramènerai à la maison, elle sera engloutie dans les heures qui suivront. D’abord timidement. Parce que cette fois, je gère ! Vous savez, l’effet de la mousse au chocolat. On la commence à coups de toutes petites cuillères pour la finir en deux grosses bouchées pleines. C’est la même chose à chaque fois. Je ne prends que deux morceaux de chocolat et je laisse la tablette dans l’armoire. Vu que je devrai me relever du canapé, ça me découragera. C’est cela, oui ! Avant la fin de la soirée, j’aurai mangé tout le sucre que j’aurai acheté. Et après ? Je vais donc passer par la phase rapide d’excitation pour finir dans un coma profond. J’aurai traversé le mal au ventre, la culpabilité, les remords, la prise de conscience, la multiple promesse envers moi-même pour en arriver à ce même résultat. La perte d’énergie constante, les sautes d’humeur régulière, maux de tête, maux de dents fatalement, maux de ventre estomac et intestins, crise de bouton sur le visage, démangeaisons. Ça, c’est la partie physique. Mentalement, comme je le disais, la culpabilité, les troubles émotionnels, la colère envers soi-même, la frustration, la privation, les tortures mentales pour ne pas céder et puis ensuite pour dédramatiser…  C’est en gros ce que je vis régulièrement, je n’ose pas dire quotidiennement, avec le sucre dans ma vie.  Au moment ou j’écris cet article. Je suis au jour 5 sans sucre pour la quatrième fois.  Ma vie sans sucre.  Au mois de juin, j’ai battu mon record avec la première tentative, je suis restée une quinzaine de jours sans en consommer. Il faut savoir que les sevrages radicaux comme ça, sont apparentés aux mauvaises façons de faire un régime, une trop grande privation fait tout reprendre rapidement en cas de rechute. Ce qui me sauve, c’est ma volonté de réellement vouloir instaurer une excellente hygiène de vie au quotidien. Sport, méditation, lecture, musique, bonne alimentation, bon sommeil, un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Je pense clairement que c’est ça qui me pousse à récidiver dans mes tentatives de sevrage au sucre. Ce n’est pas que je ne veux pas, c’est que c’est réellement difficile.  Au moment où je prends la décision, encore, d’arrêter. C’est que la dernière crise était trop exagérée et que j’en ai conscience. La semaine dernière donc, après analyse, je me rends bien compte que je ne suis plus maître de cette consommation et que j’ai besoin des shoots quotidien pour faire mes journées. Je prends donc la décision. Je sais clairement que je vais retrouver mon énergie, ma motivation, un bon rythme de sommeil, des humeurs stables. Tout ça, j’en ai clairement conscience, je l’ai déjà vécu. Les trois premiers jours ça va… J’essaie de ne pas y penser et de juste être fière de moi, quand je passe au magasin et que je n’achète aucune saloperie. Même, pas, de craquage, quand je vais chercher le pain à la boulangerie. C’est génial, tu es génial ! Jour 4… Ta bonne humeur à fait sa valise, elle a laissé place à l’humeur dent de scie. Tu sais d’où ça vient, tu ne te poses pas de question, mais t’essaie de passer au-dessus sans en faire une préoccupation. Sauf qu’une petite contrariété devient une énorme et nerveuse frustration. Le combat vers la pensée positive permanente est très, très compliqué. Heureusement, mes journées ne durent que 16 h et elles sont assez […]

Comment chaque euro devient une petite goutte?

Comment chaque euro devient une petite goutte?

  J’ai déjà abordé plusieurs fois le sujet de façon différente maintenant, je vais essayer d’entrer dedans tout en délicatesse.  Tout d’abord, qui suis-je? Dans les grandes lignes et selon le sujet de cet écrit. Je suis une ancienne acheteuse compulsive, une compensatrice par le bien matériel, une conservatrice, une amoureuse des possessions, une nécessiteuse de la nouveauté, une incapable du cochon tirelire. Je pense que tout ça résume globalement ce “moi” qui existait avant. Chaque centime gagné devait devenir un centime à dépenser. Chaque promotion était l’occasion du siècle. Et chaque occasion devait être saisie même en spéculant sur de l’argent que l’on a pas encore gagné. J’étais un de ces humains dans le gouffre, dans l’océan de la dépense et malheureuse malgré tout ça !      Un jour, j’ai eu cette période d’aisance matérielle, je faisais le tour de chez moi et j’avais absolument tout, et même tout en double. La technologie Hi-Tech, les meubles m’as tu vu que tu achètes pour faire plaisir aux yeux des invités et je ne comprenais pas comment je pouvais ressentir un tel vide à l’intérieur. J’en ai déduit à ce moment-là, que j’étais juste difficile et gâtée.  Quelqu’un a ensuite croisé mon chemin et a appuyé juste là ou il fallait. Juste pour faire éclater cette vérité. J’avais un souci avec les achats et une dépendance à la hauteur de mon revenu à la dépense.  Où est-ce que je veux en venir ?    J’ai planté le décor. Vous savez maintenant que je ne brasse pas du vent, j’ai connu les deux côtés du tableau.  Aujourd’hui, je fais attention aux frais de la maison, je ne réponds plus aux promotions, j’ai collé une anti-pub sur ma boîte aux lettres, j’ai tenté et adopté le mode de vie minimaliste, je ne conserve plus que ce que j’utilise. Je ne suis toujours pas le crésus vu que sur mon chemin, j’ai lancé Just1Regard, mais je dors sur mes deux oreilles, je n’ai plus de factures dissimulées, je ne suis entourée que des objets dont j’ai besoin et que j’aime. Je suis légère et heureuse.    Maintenant en étant honnête ce chemin n’est pas le plus facile. Mais quand j’ai la fièvre acheteuse qui me poursuit, j’ai trouvé une parade que je sais bien ne pas être à pratiquer. “Le remplissage de panier” Je perd 15 min de mon temps, je remplis un panier virtuel sur le site de mon choix et une fois que j’ai trouvé ce que je voulais je ferme la page et je suis calmée parce que j’ai été au-delà de la pulsion. Et je suis doublement gagnante pour le coup vu que je n’ai rien dépensé et cette satisfaction, d’avoir réussi à ne pas craquer est énorme !  C’est là que je me dis que chaque euro de ce panier virtuel est devenu une petite goutte. Depuis peu ces euros-là, j’apprends à les épargner. J’ai encore choisi un chemin du débutant en optant pour des comptes épargnes bloqués. Ce genre de compte ou si vous récupérez vos billes avant la date prévue vous êtes totalement perdant. C’est encore une victoire quand le versement se fait et que je vois ces quelques euros dormir pour mon avenir.  Une chose que j’ai bien apprise et retenue, c’est que les promotions dans votre hypermarché, ou aux soldes, black friday, cyber monday, etc. ce n’est que des attrapes euros. Vous finissez le plus souvent par acheter des produits dont vous n’aviez pas besoin. Des caprices, des futilités, mais surtout de l’argent perdu.  Bien souvent des achats comme ça ne vous font ressentir de la joie qu’au moment ou vous le déballer ensuite ça retombe comme un soufflé raté.  Une autre notion à assimiler, c’est la différence entre envie et besoin. Au moment ou vous, songer à acheter n’importe quoi, posez vous cette question toute simple. Est ce une envie ou un besoin ?  L’envie soulagée ne sera que de très courte durée en satisfaction, mais créera pourtant un trou financier. Finances que vous auriez pu investir dans “plus tard” ou dans un besoin réel et plus onéreux.  Tout ceci est un cheminement dans le temps, mais un apprentissage pour votre vie. Et clairement un confort au quotidien grandissant. Moins vous ferez de trous plus vous gagnerez en sérénité.  Je ne dis pas que tout ça est facile à mettre en place, ça demande de l’énergie et de la force de caractère. Savoir se remettre en place rapidement est important parce qu’aujourd’hui, la dépense n’est qu’a trois clics de souris. Et votre boite aux lettres n’a pas d’anti-spam aux factures.    Et si vous changiez votre façon de faire et d’envisager ? Une vie avec moins d’inquiétudes et plus de légèreté. Ce ne sont pas vos possessions qui vous rendent heureux, c’est l’équilibre que vous créez en vous-même.  Quand la fièvre acheteuse vous prends, demandez vous ce que vous cherchez à combler. Qu’est-ce qui vous manque réellement pour votre sentir bien avec vous-même ? Soyez honnête envers vous et écoutez vous avec grande attention. Toutes les réponses sont déjà en vous. C’est juste que jusque-là vous avez choisi de les atomiser avec du matériel, des biscuits ou la dernière marque de chocolat en rayon.    Construisez votre mental vers un équilibre serein et en accord avec vous-même. Vous aussi vous pouvez réaliser ce parcours-là ! Faites vous confiance ! Offrez-vous le meilleur de la vie, la santé, la joie, l’entourage positif et des loisirs sains pour votre corps et votre tête.  Prenez soin de vous ! Cela passe aussi par ces étapes-là. 

Féministes : A quoi pensaient-elles?

Féministes : A quoi pensaient-elles?

23Leur passé a ouvert une nouvelle voie pour notre avenir. Ce documentaire Netflix s’appuie sur des portraits de féministes réalisés 2223par la photographe Cynthia MacAdams pour revenir sur le mouvement des femmes dans les années 1970 et sur ce qu’il est devenu 40 ans après. Les féministes : À quoi pensaient-elles ?